Brussels Airlines affichait 22 vols ce lundi à l'aéroport de Zaventem. Le premier vol à destination de Rome était programmé à 07h30. Il était plein à craquer. Quelques heures plus tard, le vol vers Marseille était moins rempli. "Tous les avions, à l'exception d'un ou deux, sont complets, ce qui est normal dans notre business", explique M. Vranckx. "Les destinations touristiques telles que Malaga, Rome, etc sont en plein essor. Les voyages d'affaires à destination de Vienne et Budapest se portent bien également. Si l'on en croit les réservations, les gens n'ont pas peur de reprendre l'avion. Elles augmentent de quasi 50% chaque semaine. On ressent clairement une envie de voyager, de découvrir d'autres pays, de sortir de la Belgique. " Interrogé sur l'état d'avancement des négociations (une aide de l'État belge de 290 millions d'euros a été évoquée) en faveur de Brussels Airlines, le CEO s'est montré discret: "Ce sont des discussions difficiles. Nous prenons le temps qu'il faut. L'accord doit convenir au gouvernement, à Brussels Airlines et Lufthansa (maison-mère de Brussels Airlines, NDLR). Parfois, les choses vont plus vite, d'autres fois un peu plus lentement. C'est normal. Il s'agit d'un financement complexe." (Belga)

Brussels Airlines affichait 22 vols ce lundi à l'aéroport de Zaventem. Le premier vol à destination de Rome était programmé à 07h30. Il était plein à craquer. Quelques heures plus tard, le vol vers Marseille était moins rempli. "Tous les avions, à l'exception d'un ou deux, sont complets, ce qui est normal dans notre business", explique M. Vranckx. "Les destinations touristiques telles que Malaga, Rome, etc sont en plein essor. Les voyages d'affaires à destination de Vienne et Budapest se portent bien également. Si l'on en croit les réservations, les gens n'ont pas peur de reprendre l'avion. Elles augmentent de quasi 50% chaque semaine. On ressent clairement une envie de voyager, de découvrir d'autres pays, de sortir de la Belgique. " Interrogé sur l'état d'avancement des négociations (une aide de l'État belge de 290 millions d'euros a été évoquée) en faveur de Brussels Airlines, le CEO s'est montré discret: "Ce sont des discussions difficiles. Nous prenons le temps qu'il faut. L'accord doit convenir au gouvernement, à Brussels Airlines et Lufthansa (maison-mère de Brussels Airlines, NDLR). Parfois, les choses vont plus vite, d'autres fois un peu plus lentement. C'est normal. Il s'agit d'un financement complexe." (Belga)