"Nous ne demandons pas d'augmentation salariale, mais l'application des législations nationales dans chaque pays où Ryanair opère, a indiqué un des pilotes présents. C'est une demande légitime." Pour le personnel basé à Charleroi, cette référence à la législation belge signifierait notamment la prise en compte de l'ancienneté et la possibilité d'indemnité de chômage. "Aujourd'hui, on n'y a pas droit comme on dépend de la sécurité sociale irlandaise", a expliqué un pilote. Selon lui, la compagnie est opposée à ce genre de concessions et s'en vante même auprès de ses investisseurs. L'organisation d'un sit-in, le premier du genre pour le personnel de la compagnie basé à Charleroi, marque une évolution, selon Yves Lambot, permanent CNE. "Le tournant dans notre mobilisation? Je crois que ce sont les problèmes de planning que Ryanair nous a amputés à l'automne dernier. On veut véritablement que les choses changent avec l'instauration d'un véritable dialogue social", a indiqué un pilote. (Belga)

"Nous ne demandons pas d'augmentation salariale, mais l'application des législations nationales dans chaque pays où Ryanair opère, a indiqué un des pilotes présents. C'est une demande légitime." Pour le personnel basé à Charleroi, cette référence à la législation belge signifierait notamment la prise en compte de l'ancienneté et la possibilité d'indemnité de chômage. "Aujourd'hui, on n'y a pas droit comme on dépend de la sécurité sociale irlandaise", a expliqué un pilote. Selon lui, la compagnie est opposée à ce genre de concessions et s'en vante même auprès de ses investisseurs. L'organisation d'un sit-in, le premier du genre pour le personnel de la compagnie basé à Charleroi, marque une évolution, selon Yves Lambot, permanent CNE. "Le tournant dans notre mobilisation? Je crois que ce sont les problèmes de planning que Ryanair nous a amputés à l'automne dernier. On veut véritablement que les choses changent avec l'instauration d'un véritable dialogue social", a indiqué un pilote. (Belga)