Air Liquide, BASF, Borealis, ExxonMobil, INEOS, Fluxys, Port d'Anvers et Total se sont rassemblées dans le projet Antwerp@C et étudient depuis la fin de l'année dernière, la "faisabilité technique et économique d'une infrastructure de collecte de CO2". Car capter et stocker ce gaz, et l'utiliser à terme comme matière première "dans divers domaines" est une piste qualifiée de "sérieuse" pour "réaliser un bilan carbone neutre dans le port", souligne le consortium. Il s'agit d'examiner, avec le soutien de l'agence flamande de l'innovation et de l'entrepreneuriat VLAIO, si un "pipeline central, des unités de traitement communes, une installation de liquéfaction du dioxyde de carbone, un site de stockage temporaire du CO2 et son transport transfrontalier par navire ou par pipeline" seraient possibles. Antwerp@C envisage notamment de stocker de manière permanente le CO2 en sous-sol mais la Belgique ne dispose pas d'un "sous-sol adéquat". Une collaboration internationale serait dès lors indispensable pour stocker le dioxyde de carbone notamment dans des champs de gaz épuisés en mer. Le consortium examine s'il serait possible de transporter le CO2 par pipeline jusqu'à Rotterdam et par navire jusqu'en Norvège. Le but serait de capter la moitié des émissions de CO2 du port d'ici 2030. En 2017, le port d'Anvers avait émis 18,65 millions de tonnes de gaz à effet de serre. Pour réaliser son projet, le consortium a besoin de soutien financier. Il indique jeudi qu'il a déposé cette semaine une demande de subvention auprès de l'Union européenne "pour des études détaillées dans le cadre du mécanisme européen d'interconnexion Connecting Europe Facility (CEF)". La décision est attendue en novembre. Une autre demande d'aide financière européenne sera également introduite auprès du Fonds Européen de l'Innovation dans le cadre du Green Deal, précise-t-il. (Belga)

Air Liquide, BASF, Borealis, ExxonMobil, INEOS, Fluxys, Port d'Anvers et Total se sont rassemblées dans le projet Antwerp@C et étudient depuis la fin de l'année dernière, la "faisabilité technique et économique d'une infrastructure de collecte de CO2". Car capter et stocker ce gaz, et l'utiliser à terme comme matière première "dans divers domaines" est une piste qualifiée de "sérieuse" pour "réaliser un bilan carbone neutre dans le port", souligne le consortium. Il s'agit d'examiner, avec le soutien de l'agence flamande de l'innovation et de l'entrepreneuriat VLAIO, si un "pipeline central, des unités de traitement communes, une installation de liquéfaction du dioxyde de carbone, un site de stockage temporaire du CO2 et son transport transfrontalier par navire ou par pipeline" seraient possibles. Antwerp@C envisage notamment de stocker de manière permanente le CO2 en sous-sol mais la Belgique ne dispose pas d'un "sous-sol adéquat". Une collaboration internationale serait dès lors indispensable pour stocker le dioxyde de carbone notamment dans des champs de gaz épuisés en mer. Le consortium examine s'il serait possible de transporter le CO2 par pipeline jusqu'à Rotterdam et par navire jusqu'en Norvège. Le but serait de capter la moitié des émissions de CO2 du port d'ici 2030. En 2017, le port d'Anvers avait émis 18,65 millions de tonnes de gaz à effet de serre. Pour réaliser son projet, le consortium a besoin de soutien financier. Il indique jeudi qu'il a déposé cette semaine une demande de subvention auprès de l'Union européenne "pour des études détaillées dans le cadre du mécanisme européen d'interconnexion Connecting Europe Facility (CEF)". La décision est attendue en novembre. Une autre demande d'aide financière européenne sera également introduite auprès du Fonds Européen de l'Innovation dans le cadre du Green Deal, précise-t-il. (Belga)