Selon le rapport annuel d'Unia (centre interfédéral pour l'égalité des chances), c'est dans le domaine du travail que l'on a observé, ces dernières années, le plus grand nombre de signalements pour discrimination raciale. "En 2020, Unia a ouvert 956 dossiers fondés sur des caractéristiques dites raciales. Si l'on compare ce chiffre avec la moyenne des cinq dernières années, on constate une augmentation de 20,8 %", relève la permanente CSC. En Wallonie, une vingtaine de délégations syndicales et directions se sont engagées à signer la charte "Entreprise sans racisme". En province de Liège, trois entreprises y participent. Il s'agit des entreprises Edel à Grâce-Hollogne, Avieta à Wanze et Essity à Verviers. "Durant un an, on va suivre les entreprises participantes et les délégations syndicales en vue d'élaborer un plan contre le racisme. Rien n'est encore défini à ce stade et on va réfléchir ensemble afin d'envisager des actions à mettre en place pour remédier à cette problématique", a-t-elle précisé alors qu'elle arrivait en province de Liège à bord de la caravane. Cette dernière ajoute que les entreprises participantes ont été choisies soit parce qu'il y a déjà eu des cas de racisme avérés, soit parce que l'on vise davantage d'inclusivité. En fonction des résultats de la campagne, celle-ci pourrait être renouvelée en l'étendant à davantage d'entreprises. (Belga)

Selon le rapport annuel d'Unia (centre interfédéral pour l'égalité des chances), c'est dans le domaine du travail que l'on a observé, ces dernières années, le plus grand nombre de signalements pour discrimination raciale. "En 2020, Unia a ouvert 956 dossiers fondés sur des caractéristiques dites raciales. Si l'on compare ce chiffre avec la moyenne des cinq dernières années, on constate une augmentation de 20,8 %", relève la permanente CSC. En Wallonie, une vingtaine de délégations syndicales et directions se sont engagées à signer la charte "Entreprise sans racisme". En province de Liège, trois entreprises y participent. Il s'agit des entreprises Edel à Grâce-Hollogne, Avieta à Wanze et Essity à Verviers. "Durant un an, on va suivre les entreprises participantes et les délégations syndicales en vue d'élaborer un plan contre le racisme. Rien n'est encore défini à ce stade et on va réfléchir ensemble afin d'envisager des actions à mettre en place pour remédier à cette problématique", a-t-elle précisé alors qu'elle arrivait en province de Liège à bord de la caravane. Cette dernière ajoute que les entreprises participantes ont été choisies soit parce qu'il y a déjà eu des cas de racisme avérés, soit parce que l'on vise davantage d'inclusivité. En fonction des résultats de la campagne, celle-ci pourrait être renouvelée en l'étendant à davantage d'entreprises. (Belga)