Lorsque les mesures corona auront été supprimées, le gouvernement envisage la mise en place d'une application numérique de tracing. Une telle application pourrait aider à connaître les contacts de personnes contaminées par le Covid-19. L'utilisateur pourrait se faire tester ou être placé en quarantaine si nécessaire, selon l'organe consultatif dans lequel les organisations de consommateurs sont représentées, ainsi que les organisations de l'agriculture, de la distribution, des petites entreprises et des producteurs. Une telle app pose un "problème très sensible". Pour être efficace, un usage à grande échelle est nécessaire mais elle soulève également des préoccupations concernant la protection de la vie privée. La Commission consultative Spéciale Consommation souligne dans un avis la nécessité, notamment, de tenir un débat démocratique. Par ailleurs, selon elle, l'utilisation d'une telle application doit se faire sur base volontaire et dans un temps limité. L'anonymat et le cryptage des données sont aussi nécessaires. Et avant la mise en service, une campagne de communication doit suivre. Enfin, elle demande une application valable pour tout le pays et qui soit aussi compatible avec les applications étrangères car le virus ne connaît pas de frontières. (Belga)

Lorsque les mesures corona auront été supprimées, le gouvernement envisage la mise en place d'une application numérique de tracing. Une telle application pourrait aider à connaître les contacts de personnes contaminées par le Covid-19. L'utilisateur pourrait se faire tester ou être placé en quarantaine si nécessaire, selon l'organe consultatif dans lequel les organisations de consommateurs sont représentées, ainsi que les organisations de l'agriculture, de la distribution, des petites entreprises et des producteurs. Une telle app pose un "problème très sensible". Pour être efficace, un usage à grande échelle est nécessaire mais elle soulève également des préoccupations concernant la protection de la vie privée. La Commission consultative Spéciale Consommation souligne dans un avis la nécessité, notamment, de tenir un débat démocratique. Par ailleurs, selon elle, l'utilisation d'une telle application doit se faire sur base volontaire et dans un temps limité. L'anonymat et le cryptage des données sont aussi nécessaires. Et avant la mise en service, une campagne de communication doit suivre. Enfin, elle demande une application valable pour tout le pays et qui soit aussi compatible avec les applications étrangères car le virus ne connaît pas de frontières. (Belga)