Le groupe français non coté en Bourse a réalisé en France une croissance de ses ventes (+3%) plus modeste qu'à l'international à 3,3 milliards d'euros, mais qui marque quand même un rebond après la baisse subie en 2018 (-5%).

Interrogé par l'AFP, Decathlon n'a pas souhaité communiquer sur ses bénéfices. En 2018, la société avait dégagé un bénéfice net de 497 millions d'euros, en repli de 19%.

En 2019, l'entreprise, présente dans 69 pays, dont la Belgique, est restée "fidèle à sa philosophie (...) en continuant d'oser et d'innover", a-t-elle affirmé dans son communiqué tout en évoquant "certaines erreurs commises", qui ont été "corrigées".

L'an dernier, l'enseigne, créée en 1976 à Englos (Nord), avait expliqué que la stratégie de "réorientation des magasins par pratique sportive, en les affinant le plus possible", mise en oeuvre au printemps 2018, avait occasionné des "perturbations" tant pour les vendeurs que pour les clients. Cette réorganisation avait notamment conduit à "un décrochage des ventes" de l'enseigne, aggravé à l'automne par le mouvement des "gilets jaunes".

Le groupe avait pris, en 2018, un virage stratégique assez radical: privilégier dans ses rayons ses marques propres, plus rentables, au détriment des grandes marques internationales, telles que Nike ou Adidas, dans une proportion moyenne de 80%-20%, voire plus.

Or, l'année 2019 a marqué une volonté d'élargir son offre - y compris en intégrant des références de marques locales et internationales - ainsi qu'une ouverture de l'enseigne aux acteurs innovants du sport afin de tisser des collaborations répondant aux attentes des pratiquants de sport, a précisé Decathlon.

Le groupe s'est ainsi lancé dans le développement massif de ses marques propres, en touchant 87 disciplines, grâce à des équipes d'ingénieurs dédiés à la recherche et au développement.

En 2019, "Decathlon a su allier ses compétences avec celles d'autres acteurs majeurs du sport, comme avec Alltricks, leader en ligne du running, du cyclisme et des sports de plein air ou encore avec E-Liberty, qui devient Decathlon.ski", a enfin rappelé l'entreprise.

Le groupe français non coté en Bourse a réalisé en France une croissance de ses ventes (+3%) plus modeste qu'à l'international à 3,3 milliards d'euros, mais qui marque quand même un rebond après la baisse subie en 2018 (-5%). Interrogé par l'AFP, Decathlon n'a pas souhaité communiquer sur ses bénéfices. En 2018, la société avait dégagé un bénéfice net de 497 millions d'euros, en repli de 19%. En 2019, l'entreprise, présente dans 69 pays, dont la Belgique, est restée "fidèle à sa philosophie (...) en continuant d'oser et d'innover", a-t-elle affirmé dans son communiqué tout en évoquant "certaines erreurs commises", qui ont été "corrigées". L'an dernier, l'enseigne, créée en 1976 à Englos (Nord), avait expliqué que la stratégie de "réorientation des magasins par pratique sportive, en les affinant le plus possible", mise en oeuvre au printemps 2018, avait occasionné des "perturbations" tant pour les vendeurs que pour les clients. Cette réorganisation avait notamment conduit à "un décrochage des ventes" de l'enseigne, aggravé à l'automne par le mouvement des "gilets jaunes". Le groupe avait pris, en 2018, un virage stratégique assez radical: privilégier dans ses rayons ses marques propres, plus rentables, au détriment des grandes marques internationales, telles que Nike ou Adidas, dans une proportion moyenne de 80%-20%, voire plus. Or, l'année 2019 a marqué une volonté d'élargir son offre - y compris en intégrant des références de marques locales et internationales - ainsi qu'une ouverture de l'enseigne aux acteurs innovants du sport afin de tisser des collaborations répondant aux attentes des pratiquants de sport, a précisé Decathlon. Le groupe s'est ainsi lancé dans le développement massif de ses marques propres, en touchant 87 disciplines, grâce à des équipes d'ingénieurs dédiés à la recherche et au développement. En 2019, "Decathlon a su allier ses compétences avec celles d'autres acteurs majeurs du sport, comme avec Alltricks, leader en ligne du running, du cyclisme et des sports de plein air ou encore avec E-Liberty, qui devient Decathlon.ski", a enfin rappelé l'entreprise.