La croissance des produits démontre à la fois "l'exigence du consommateur pour des produits plus éthiques et l'engagement croissant de l'industrie et la grande distribution", se réjouit Fairtrade Belgium. Plus de trois quarts des Belges achètent des produits certifiés et 70% d'entre eux aimeraient voir un plus grand assortiment en magasin, selon l'association. La variété grandissante des produits proposés à la vente a largement aidé, bien que le trio de tête demeure inchangé: café, banane et produits à base de cacao. La marge de progression reste cependant énorme pour Fairtrade Belgium. "En termes de parts de marché, si près d'une banane sur cinq était Fairtrade en 2018, le café et le chocolat n'atteignent pas encore la barre des 5%", souligne l'association. Ce qu'il faut ajourd'hui, c'est "un engagement croissant des marques, des distributeurs et du monde politique", notamment pour "stimuler la demande, en sensibilisant un public plus large", selon Nicolas Lambert, directeur de Fairtrade Belgium. "C'est important, car aujourd'hui les producteurs certifiés ne peuvent vendre qu'une partie de leur production aux conditions Fairtrade. L'impact est donc dilué, car le reste de la production doit être vendu aux conditions conventionnelles, sans garantie du prix minimum et sans prime additionnelle." (Belga)

La croissance des produits démontre à la fois "l'exigence du consommateur pour des produits plus éthiques et l'engagement croissant de l'industrie et la grande distribution", se réjouit Fairtrade Belgium. Plus de trois quarts des Belges achètent des produits certifiés et 70% d'entre eux aimeraient voir un plus grand assortiment en magasin, selon l'association. La variété grandissante des produits proposés à la vente a largement aidé, bien que le trio de tête demeure inchangé: café, banane et produits à base de cacao. La marge de progression reste cependant énorme pour Fairtrade Belgium. "En termes de parts de marché, si près d'une banane sur cinq était Fairtrade en 2018, le café et le chocolat n'atteignent pas encore la barre des 5%", souligne l'association. Ce qu'il faut ajourd'hui, c'est "un engagement croissant des marques, des distributeurs et du monde politique", notamment pour "stimuler la demande, en sensibilisant un public plus large", selon Nicolas Lambert, directeur de Fairtrade Belgium. "C'est important, car aujourd'hui les producteurs certifiés ne peuvent vendre qu'une partie de leur production aux conditions Fairtrade. L'impact est donc dilué, car le reste de la production doit être vendu aux conditions conventionnelles, sans garantie du prix minimum et sans prime additionnelle." (Belga)