Le gouvernement néerlandais a récemment rendu obligatoire un test covid rapide, en plus du test PCR, pour toute personne arrivant aux Pays-Bas depuis un pays à risque. La compagnie KLM avait alors averti qu'il y avait de fortes chances pour que pratiquement aucun vol ne puisse atterrir aux Pays-Bas. La société indiquait ne pas vouloir courir le risque de voir un équipage bloqué si le test rapide montrait qu'ils étaient porteurs du virus. D'autres compagnies se sont également plaints de la mesure. Ces derniers jours, des discussions intenses ont eu lieu pour trouver une alternative. Le ministre néerlandais de la Santé Hugo de Jonge et sa collègue de l'Infrastructure Cora van Nieuwenhuizen ont finalement convenu d'un protocole alternatif de test rapide. Les équipages des compagnies aériennes seront désormais soumis à une exigence de test avant le départ, ainsi qu'à des règles de quarantaine strictes pendant leur séjour à l'étranger. En outre, des mesures seront également prises lors du transport entre l'aéroport et le logement, afin de limiter au maximum les contacts avec la population locale. Pour les passagers qui souhaitent prendre l'avion depuis des zones à haut risque en direction des Pays-Bas, les tests exigés par le gouvernement s'appliquent, en plus de l'obligation de test PCR existante. Le protocole reste inchangée pour les pays jugés "sûrs". Ainsi, le test rapide obligatoire ne s'applique pas aux Antilles et à neuf autres pays : Islande, Australie, Japon, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande et Chine. L'interdiction de vol, à l'exception des vols cargo, à partir du 23 janvier pour le Royaume-Uni, l'Amérique du Sud et l'Afrique du Sud reste par contre en vigueur. (Belga)

Le gouvernement néerlandais a récemment rendu obligatoire un test covid rapide, en plus du test PCR, pour toute personne arrivant aux Pays-Bas depuis un pays à risque. La compagnie KLM avait alors averti qu'il y avait de fortes chances pour que pratiquement aucun vol ne puisse atterrir aux Pays-Bas. La société indiquait ne pas vouloir courir le risque de voir un équipage bloqué si le test rapide montrait qu'ils étaient porteurs du virus. D'autres compagnies se sont également plaints de la mesure. Ces derniers jours, des discussions intenses ont eu lieu pour trouver une alternative. Le ministre néerlandais de la Santé Hugo de Jonge et sa collègue de l'Infrastructure Cora van Nieuwenhuizen ont finalement convenu d'un protocole alternatif de test rapide. Les équipages des compagnies aériennes seront désormais soumis à une exigence de test avant le départ, ainsi qu'à des règles de quarantaine strictes pendant leur séjour à l'étranger. En outre, des mesures seront également prises lors du transport entre l'aéroport et le logement, afin de limiter au maximum les contacts avec la population locale. Pour les passagers qui souhaitent prendre l'avion depuis des zones à haut risque en direction des Pays-Bas, les tests exigés par le gouvernement s'appliquent, en plus de l'obligation de test PCR existante. Le protocole reste inchangée pour les pays jugés "sûrs". Ainsi, le test rapide obligatoire ne s'applique pas aux Antilles et à neuf autres pays : Islande, Australie, Japon, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Singapour, Corée du Sud, Thaïlande et Chine. L'interdiction de vol, à l'exception des vols cargo, à partir du 23 janvier pour le Royaume-Uni, l'Amérique du Sud et l'Afrique du Sud reste par contre en vigueur. (Belga)