La proportion d'entreprises en grande difficulté atteint même 42% car la plupart n'ont pas encore recouru aux facilités de garantie bancaire négociées entre le gouvernement fédéral et les banques, ajoute le journal. Cela représente quelque 2.500 postes de travail, sans compter les nombreux indépendants également employés pour l'organisation des événements. Les dernières mesures décidées par le Conseil national de sécurité (CNS) pèsent lourdement sur un secteur déjà fortement touché par la pandémie. "Avec 100 personnes autorisées en intérieur et 200 en extérieur, il n'y aura plus de véritable événement possible", souligne Vinciane Morel, porte-parole de l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel. "Tant qu'il n'y aura pas de vaccin, on sera contraint d'arrêter nos activités à chaque nouvelle vaguelette épidémique." En très bonne santé avant la crise, le secteur devrait être amputé de 85% de son chiffre d'affaires cette année, selon l'Alliance. (Belga)

La proportion d'entreprises en grande difficulté atteint même 42% car la plupart n'ont pas encore recouru aux facilités de garantie bancaire négociées entre le gouvernement fédéral et les banques, ajoute le journal. Cela représente quelque 2.500 postes de travail, sans compter les nombreux indépendants également employés pour l'organisation des événements. Les dernières mesures décidées par le Conseil national de sécurité (CNS) pèsent lourdement sur un secteur déjà fortement touché par la pandémie. "Avec 100 personnes autorisées en intérieur et 200 en extérieur, il n'y aura plus de véritable événement possible", souligne Vinciane Morel, porte-parole de l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel. "Tant qu'il n'y aura pas de vaccin, on sera contraint d'arrêter nos activités à chaque nouvelle vaguelette épidémique." En très bonne santé avant la crise, le secteur devrait être amputé de 85% de son chiffre d'affaires cette année, selon l'Alliance. (Belga)