D'après les résultats du baromètre, 11% des 446 employeurs sondés fin juillet prévoient de renforcer leurs effectifs d'ici la fin de l'année, alors qu'également 11% d'entre eux comptent les réduire. La prévision nette d'emploi de 0%, qui révèle une stagnation sur le marché de l'emploi, constitue une hausse de 5 points par rapport au score historiquement bas du trimestre précédent. Mais elle est en recul de 13 points par rapport au quatrième trimestre 2019. Les prévisions sont par ailleurs contrastées au niveau régional. Malgré une progression de 3 points par rapport au trimestre précédent, les employeurs en Flandre restent pessimistes et rapportent une prévision nette d'emploi négative (-3%). En Wallonie, les employeurs se montrent prudents et anticipent une activité de recrutement légèrement positive (+2%), au même niveau niveau que lors du trimestre précédent. Les résultats sont davantage encourageants à Bruxelles (+6%) avec des intentions de recrutement en hausse de 6 points en comparaison trimestrielle. "A court terme, la préoccupation des employeurs est de tâcher de préserver leur activité et les emplois avant de vouloir en créer", analyse Philippe Lacroix, managing director de ManpowerGroup BeLux. "Les mesures liées au chômage temporaire pour cause de force majeure corona permettent de maintenir le marché de l'emploi 'sous perfusion', en espérant que les carnets de commande des entreprises se remplissent à nouveau." Les perspectives d'emploi sont positives dans quatre des huit secteurs sondés, et s'améliorent légèrement dans six d'entre eux par rapport au trimestre précédent. Mais la situation continue de se dégrader dans le secteur horeca, où les perspectives d'emploi sont au plus bas depuis 17 ans. L'enquête indique également que les employeurs se préparent à une crise plus longue que prévu. Le pourcentage d'entre eux espérant un retour à la normale endéans les 12 mois a baissé, passant de 72% à 58%. Selon le baromètre, 12% (2% en juin) pensent que cela n'arrivera jamais. (Belga)

D'après les résultats du baromètre, 11% des 446 employeurs sondés fin juillet prévoient de renforcer leurs effectifs d'ici la fin de l'année, alors qu'également 11% d'entre eux comptent les réduire. La prévision nette d'emploi de 0%, qui révèle une stagnation sur le marché de l'emploi, constitue une hausse de 5 points par rapport au score historiquement bas du trimestre précédent. Mais elle est en recul de 13 points par rapport au quatrième trimestre 2019. Les prévisions sont par ailleurs contrastées au niveau régional. Malgré une progression de 3 points par rapport au trimestre précédent, les employeurs en Flandre restent pessimistes et rapportent une prévision nette d'emploi négative (-3%). En Wallonie, les employeurs se montrent prudents et anticipent une activité de recrutement légèrement positive (+2%), au même niveau niveau que lors du trimestre précédent. Les résultats sont davantage encourageants à Bruxelles (+6%) avec des intentions de recrutement en hausse de 6 points en comparaison trimestrielle. "A court terme, la préoccupation des employeurs est de tâcher de préserver leur activité et les emplois avant de vouloir en créer", analyse Philippe Lacroix, managing director de ManpowerGroup BeLux. "Les mesures liées au chômage temporaire pour cause de force majeure corona permettent de maintenir le marché de l'emploi 'sous perfusion', en espérant que les carnets de commande des entreprises se remplissent à nouveau." Les perspectives d'emploi sont positives dans quatre des huit secteurs sondés, et s'améliorent légèrement dans six d'entre eux par rapport au trimestre précédent. Mais la situation continue de se dégrader dans le secteur horeca, où les perspectives d'emploi sont au plus bas depuis 17 ans. L'enquête indique également que les employeurs se préparent à une crise plus longue que prévu. Le pourcentage d'entre eux espérant un retour à la normale endéans les 12 mois a baissé, passant de 72% à 58%. Selon le baromètre, 12% (2% en juin) pensent que cela n'arrivera jamais. (Belga)