Cette dépréciation s'élève à 12,6 milliards d'euros mais "n'affecte pas la liquidité" du groupe, précise dans un communiqué la banque, premier établissement de la zone euro en termes de capitalisation boursière. Pour l'ensemble du premier semestre, la perte s'élève à 10,8 milliards d'euros. Sans cet élément exceptionnel, le bénéfice net aurait atteint 1,9 milliard d'euros au premier semestre, en baisse de 53% sur un an, souligne la banque. La dépréciation "n'affecte pas la solidité de notre bilan. Les bases de notre activité sont solides, avec un niveau de capital dans la partie haute de nos objectifs", assure la présidente du groupe Ana Botin, citée dans le communiqué. Le produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires, atteint 11,8 milliards d'euros, en baisse de 8% sur un an (+2% sans effets de changes). Les filiales touchées par la révision à la baisse de la valeur du fonds commerce sont le Royaume-Uni (-6,1 milliards d'euros), les Etats-Unis (-2,3 milliards), la Pologne (-1,2 milliard) et la branche de crédit à la consommation (-477 millions). (Belga)

Cette dépréciation s'élève à 12,6 milliards d'euros mais "n'affecte pas la liquidité" du groupe, précise dans un communiqué la banque, premier établissement de la zone euro en termes de capitalisation boursière. Pour l'ensemble du premier semestre, la perte s'élève à 10,8 milliards d'euros. Sans cet élément exceptionnel, le bénéfice net aurait atteint 1,9 milliard d'euros au premier semestre, en baisse de 53% sur un an, souligne la banque. La dépréciation "n'affecte pas la solidité de notre bilan. Les bases de notre activité sont solides, avec un niveau de capital dans la partie haute de nos objectifs", assure la présidente du groupe Ana Botin, citée dans le communiqué. Le produit net bancaire, équivalent du chiffre d'affaires, atteint 11,8 milliards d'euros, en baisse de 8% sur un an (+2% sans effets de changes). Les filiales touchées par la révision à la baisse de la valeur du fonds commerce sont le Royaume-Uni (-6,1 milliards d'euros), les Etats-Unis (-2,3 milliards), la Pologne (-1,2 milliard) et la branche de crédit à la consommation (-477 millions). (Belga)