"La baisse de revenus provoquée par la crise du coronavirus affectera sévèrement la demande de logements des ménages et entraînera une correction des prix. Mais il n'est pas question d'un scénario de crash", prévient Johan Van Gompel, le spécialiste immobilier du bureau d'études de la KBC. Dans son scénario de référence, auquel elle attribue actuellement une probabilité de 50%, la banque suppose que le revenu disponible réel des ménages diminuera de 5% et l'envie d'acheter une maison dès lors baissera. La banque s'attend à une baisse des prix des logements de 3% cette année et de 2% l'année prochaine, avec une lente remontée ensuite. Le scénario pessimiste de KBC - auquel la banque attribue aujourd'hui une probabilité non négligeable de 35% - prédit, lui, une baisse des prix à 6% en 2020 et à 4% en 2021. (Belga)

"La baisse de revenus provoquée par la crise du coronavirus affectera sévèrement la demande de logements des ménages et entraînera une correction des prix. Mais il n'est pas question d'un scénario de crash", prévient Johan Van Gompel, le spécialiste immobilier du bureau d'études de la KBC. Dans son scénario de référence, auquel elle attribue actuellement une probabilité de 50%, la banque suppose que le revenu disponible réel des ménages diminuera de 5% et l'envie d'acheter une maison dès lors baissera. La banque s'attend à une baisse des prix des logements de 3% cette année et de 2% l'année prochaine, avec une lente remontée ensuite. Le scénario pessimiste de KBC - auquel la banque attribue aujourd'hui une probabilité non négligeable de 35% - prédit, lui, une baisse des prix à 6% en 2020 et à 4% en 2021. (Belga)