Le cours du baril de WTI pour livraison en juin a grimpé de 2,72 dollars pour finir à 15,06 dollars. Il est monté de plus de 35% pendant la séance. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a pris 10% ou 2,08 dollars à 22,54 dollars Les réserves de brut aux Etats-Unis se sont établies à 527,6 millions de barils au 24 avril, selon un rapport diffusé mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA), soit une augmentation de 9 millions de barils. Les analystes tablaient sur une hausse médiane plus importante de 11,9 millions de barils. Celles d'essence ont par ailleurs reculé de 3,7 millions de barils alors que les analystes prévoyaient une hausse de 2,5 millions, signe d'une demande plus forte malgré le ralentissement de l'économie causé par le coronavirus. La semaine dernière, le contrat pour livraison en mai du baril de référence aux Etats-Unis avait fini en négatif pour la première fois de son histoire. Les cours du pétrole "rebondissent pour l'instant mais le carnage n'est pas terminé", a toutefois prévenu Craig Erlam, analyste de Oanda. Le patron de la Banque centrale américaine Jerome Powell a d'ailleurs dressé un tableau sombre mercredi, annonçant que l'économie des Etats-Unis allait sans doute "chuter à un rythme sans précédent au deuxième trimestre." (Belga)

Le cours du baril de WTI pour livraison en juin a grimpé de 2,72 dollars pour finir à 15,06 dollars. Il est monté de plus de 35% pendant la séance. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a pris 10% ou 2,08 dollars à 22,54 dollars Les réserves de brut aux Etats-Unis se sont établies à 527,6 millions de barils au 24 avril, selon un rapport diffusé mercredi par l'Agence américaine d'information sur l'Energie (EIA), soit une augmentation de 9 millions de barils. Les analystes tablaient sur une hausse médiane plus importante de 11,9 millions de barils. Celles d'essence ont par ailleurs reculé de 3,7 millions de barils alors que les analystes prévoyaient une hausse de 2,5 millions, signe d'une demande plus forte malgré le ralentissement de l'économie causé par le coronavirus. La semaine dernière, le contrat pour livraison en mai du baril de référence aux Etats-Unis avait fini en négatif pour la première fois de son histoire. Les cours du pétrole "rebondissent pour l'instant mais le carnage n'est pas terminé", a toutefois prévenu Craig Erlam, analyste de Oanda. Le patron de la Banque centrale américaine Jerome Powell a d'ailleurs dressé un tableau sombre mercredi, annonçant que l'économie des Etats-Unis allait sans doute "chuter à un rythme sans précédent au deuxième trimestre." (Belga)