"C'est vraiment dommage. On voulait vraiment avoir un accord. Sur les mesures à prendre, nous étions quasiment parvenus à un accord mais le côté patronal souhaite un accord uniforme. Or, la situation est et sera encore à l'avenir complètement différente d'un secteur à l'autre", a souligné le président du syndicat socialiste. À la fin de la semaine dernière, les syndicats et les employeurs ont négocié un ensemble de mesures exceptionnelles pour faire face aux menaces de réduction du personnel dues au variant Omicron. Ils se sont finalement séparés vendredi sans accord. Les négociations se sont poursuivies lundi, mais sans accord final. Les employeurs ont insisté, entre autres, sur une plus grande flexibilité des heures supplémentaires pour les travailleurs et la possibilité d'attirer du personnel supplémentaire. Cela concerne, par exemple, les jobs étudiant, le personnel intérimaire mais aussi les retraités. Les syndicats craignent que la flexibilité supplémentaire ne devienne structurelle. La FGTB a sondé les secteurs au travers de ses centrales ce week-end afin de vérifier l'influence du variant Omicron sur l'absentéisme au travail. Actuellement, aucun secteur ne fait cependant part d'un problème de réduction de personnel urgent et important, a rappelé le président du syndicat socialiste. Le front commun syndical a maintenant proposé aux employeurs de réexaminer la situation dans les dix jours. Le gouvernement va maintenant être informé de l'impasse au sein du Groupe des Dix et c'est donc lui qui va devoir prendre une décision ou demander une nouvelle concertation entre patrons et syndicats. (Belga)

"C'est vraiment dommage. On voulait vraiment avoir un accord. Sur les mesures à prendre, nous étions quasiment parvenus à un accord mais le côté patronal souhaite un accord uniforme. Or, la situation est et sera encore à l'avenir complètement différente d'un secteur à l'autre", a souligné le président du syndicat socialiste. À la fin de la semaine dernière, les syndicats et les employeurs ont négocié un ensemble de mesures exceptionnelles pour faire face aux menaces de réduction du personnel dues au variant Omicron. Ils se sont finalement séparés vendredi sans accord. Les négociations se sont poursuivies lundi, mais sans accord final. Les employeurs ont insisté, entre autres, sur une plus grande flexibilité des heures supplémentaires pour les travailleurs et la possibilité d'attirer du personnel supplémentaire. Cela concerne, par exemple, les jobs étudiant, le personnel intérimaire mais aussi les retraités. Les syndicats craignent que la flexibilité supplémentaire ne devienne structurelle. La FGTB a sondé les secteurs au travers de ses centrales ce week-end afin de vérifier l'influence du variant Omicron sur l'absentéisme au travail. Actuellement, aucun secteur ne fait cependant part d'un problème de réduction de personnel urgent et important, a rappelé le président du syndicat socialiste. Le front commun syndical a maintenant proposé aux employeurs de réexaminer la situation dans les dix jours. Le gouvernement va maintenant être informé de l'impasse au sein du Groupe des Dix et c'est donc lui qui va devoir prendre une décision ou demander une nouvelle concertation entre patrons et syndicats. (Belga)