Le port d'un masque sera obligatoire à partir de samedi dans les magasins et les centres commerciaux, mais aussi dans les cinémas, les théâtres, les salles de concert et de conférence, les bibliothèques et les musées. Pour la Fédération du commerce, il est "inacceptable" que le nouveau règlement prévoie que les magasins puissent être sanctionnés si les clients ne portent pas de masque. "Légalement, nous n'avons pas aujourd'hui la possibilité de refuser l'accès physiquement aux clients qui ne portent pas de masque ou de mettre quelqu'un qui ne porte pas de masque à la porte. La responsabilité du port d'un masque doit toujours incomber au client, et non au commerçant. Nous demandons donc que le gouvernement assure le contrôle du respect de la mesure. Nous ne pouvons pas agir en tant que policiers", commente le CEO de Comeos, Dominique Michel. Le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) se réjouit de son côté que les magasins ne soient pas les seuls visés par l'obligation, et souligne que celle-ci n'est pas la conséquence d'une situation sanitaire devenue moins sûre au sein des commerces. (Belga)

Le port d'un masque sera obligatoire à partir de samedi dans les magasins et les centres commerciaux, mais aussi dans les cinémas, les théâtres, les salles de concert et de conférence, les bibliothèques et les musées. Pour la Fédération du commerce, il est "inacceptable" que le nouveau règlement prévoie que les magasins puissent être sanctionnés si les clients ne portent pas de masque. "Légalement, nous n'avons pas aujourd'hui la possibilité de refuser l'accès physiquement aux clients qui ne portent pas de masque ou de mettre quelqu'un qui ne porte pas de masque à la porte. La responsabilité du port d'un masque doit toujours incomber au client, et non au commerçant. Nous demandons donc que le gouvernement assure le contrôle du respect de la mesure. Nous ne pouvons pas agir en tant que policiers", commente le CEO de Comeos, Dominique Michel. Le Syndicat neutre pour indépendants (SNI) se réjouit de son côté que les magasins ne soient pas les seuls visés par l'obligation, et souligne que celle-ci n'est pas la conséquence d'une situation sanitaire devenue moins sûre au sein des commerces. (Belga)