Il s'agit de la plus forte chute des exportations du géant asiatique depuis février 2019, en pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis. Elle est plus marquée que le plongeon de 16,2% attendu en moyenne par les économistes sondés par l'agence Bloomberg. Les longues vacances du Nouvel an lunaire, qui tombait le 25 janvier, ont été prolongées jusqu'au 10 février dans la majeure partie du pays pour tenter d'enrayer l'épidémie. Mais la reprise de l'activité est restée ensuite très parcellaire, la plupart des usines ayant les plus grandes peines à redémarrer leur production. Des mesures drastiques de quarantaine et des restrictions persistantes de circulation compliquent le retour des ouvriers et bouleversent les chaînes d'approvisionnement, tandis que le transport des marchandises reste extrêmement perturbé. De même, signe de l'affaiblissement de la demande du pays, alors que nombre d'usines sont restées quasiment à l'arrêt en février et les consommateurs calfeutrés chez eux, les importations chinoises ont reculé de 4% sur un an sur les deux premiers mois de l'année, ont ajouté les douanes. Dans ce contexte, l'excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis s'est logiquement contracté de 40% sur un an pour janvier-février, en raison de l'effondrement des exportations du géant asiatique, ont précisé samedi les douanes chinoises. L'excédent du commerce extérieur chinois avec les Etats-Unis, objet du courroux de l'administration Trump et au coeur de la guerre douanière entre les deux puissances, est tombé à 25,4 milliards de dollars (22,5 milliards d'euros) sur la période cumulée des deux premiers mois de l'année, contre 42 milliards de dollars (37 milliards d'euros) pour la même période de 2019. (Belga)

Il s'agit de la plus forte chute des exportations du géant asiatique depuis février 2019, en pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis. Elle est plus marquée que le plongeon de 16,2% attendu en moyenne par les économistes sondés par l'agence Bloomberg. Les longues vacances du Nouvel an lunaire, qui tombait le 25 janvier, ont été prolongées jusqu'au 10 février dans la majeure partie du pays pour tenter d'enrayer l'épidémie. Mais la reprise de l'activité est restée ensuite très parcellaire, la plupart des usines ayant les plus grandes peines à redémarrer leur production. Des mesures drastiques de quarantaine et des restrictions persistantes de circulation compliquent le retour des ouvriers et bouleversent les chaînes d'approvisionnement, tandis que le transport des marchandises reste extrêmement perturbé. De même, signe de l'affaiblissement de la demande du pays, alors que nombre d'usines sont restées quasiment à l'arrêt en février et les consommateurs calfeutrés chez eux, les importations chinoises ont reculé de 4% sur un an sur les deux premiers mois de l'année, ont ajouté les douanes. Dans ce contexte, l'excédent commercial de la Chine avec les Etats-Unis s'est logiquement contracté de 40% sur un an pour janvier-février, en raison de l'effondrement des exportations du géant asiatique, ont précisé samedi les douanes chinoises. L'excédent du commerce extérieur chinois avec les Etats-Unis, objet du courroux de l'administration Trump et au coeur de la guerre douanière entre les deux puissances, est tombé à 25,4 milliards de dollars (22,5 milliards d'euros) sur la période cumulée des deux premiers mois de l'année, contre 42 milliards de dollars (37 milliards d'euros) pour la même période de 2019. (Belga)