Restaurateurs et cafetiers se trouvent dans deux situations différentes et les mesures entourant une réouverture doivent donc également l'être, estime la Fédération. La clientèle des bars est mobile, quand celle des restaurants est statique, la pose de plexiglas est envisageable dans l'un, mais moins dans l'autre, etc. De plus, la majorité des bar n'ont pas de terrasse, "ni la possibilité d'en prévoir une". "Si les autorités s'orientent vers une réouverture partielle seulement, il conviendra d'adopter et de garantir des mesures d'aide aux exploitants, faute de quoi ceux-ci sombreront irrémédiablement", anticipe-t-elle. La Fédération demande notamment le maintien du droit passerelle pour le tenancier, jusqu'à la fin des mesures restrictives d'exploitation, une réduction générale de la TVA à 6% jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel ces mesures seront levées, et une TVA à 12% pour après. La prolongation de la possibilité de recourir au chômage économique devrait selon elle être prolongée et le versement d'indemnités journalières prévu pour tous les jours de fermeture. Elle en appelle également aux fournisseurs d'énergie pour qu'ils suppriment ou diminuent "les factures intermédiaires d'énergie" afin d'éviter que des compteurs ne soient scellés. Les assurances pourraient participer à la relance en recalculant les primes d'assurances responsabilité civile exploitation et accidents du travail pour les employés au prorata du nombre de jours de fermeture, et les négociants et distributeurs en boissons en reprenant les boissons expirées depuis le 13 mars dernier. (Belga)

Restaurateurs et cafetiers se trouvent dans deux situations différentes et les mesures entourant une réouverture doivent donc également l'être, estime la Fédération. La clientèle des bars est mobile, quand celle des restaurants est statique, la pose de plexiglas est envisageable dans l'un, mais moins dans l'autre, etc. De plus, la majorité des bar n'ont pas de terrasse, "ni la possibilité d'en prévoir une". "Si les autorités s'orientent vers une réouverture partielle seulement, il conviendra d'adopter et de garantir des mesures d'aide aux exploitants, faute de quoi ceux-ci sombreront irrémédiablement", anticipe-t-elle. La Fédération demande notamment le maintien du droit passerelle pour le tenancier, jusqu'à la fin des mesures restrictives d'exploitation, une réduction générale de la TVA à 6% jusqu'à la fin du trimestre au cours duquel ces mesures seront levées, et une TVA à 12% pour après. La prolongation de la possibilité de recourir au chômage économique devrait selon elle être prolongée et le versement d'indemnités journalières prévu pour tous les jours de fermeture. Elle en appelle également aux fournisseurs d'énergie pour qu'ils suppriment ou diminuent "les factures intermédiaires d'énergie" afin d'éviter que des compteurs ne soient scellés. Les assurances pourraient participer à la relance en recalculant les primes d'assurances responsabilité civile exploitation et accidents du travail pour les employés au prorata du nombre de jours de fermeture, et les négociants et distributeurs en boissons en reprenant les boissons expirées depuis le 13 mars dernier. (Belga)