Les principaux ministres du gouvernement fédéral et les présidents des dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux accordés à l'exécutif de la Première ministre Sophie Wilmès ont approuvé samedi une douzaine d'arrêtés royaux visant à donner une base juridique à des mesures socio-économiques et de santé supplémentaires pour combattre les effets de la pandémie de coronavirus. L'ensemble de ces mesures doit encore être adopté ce week-end par le conseil des ministres, avant d'être envoyé au Conseil d'État, a précisé le cabinet de Mme Wilmès (MR) dans un communiqué. La FEB se félicite notamment que les travailleurs des secteurs critiques puissent prester un maximum de 220 heures supplémentaires sur une base volontaire, avec une exonération fiscale. Un "ballon d'oxygène" que la fédération patronale voudrait voir élargi à toutes les entreprises qui poursuivent leurs activités. La FEB s'interroge cependant. "Comment expliquer que la règle s'applique aux entreprises qui produisent par exemple des briques, et pas aux entreprises de construction qui les utilisent ? Pour les entreprises qui ont besoin de personnel spécialisé ou qualifié qu'il est difficile de recruter à l'extérieur à court terme, cette mesure revêt également toute son importance." La fédération se réjouit aussi de la mesure relative au travail des étudiants, dont les heures prestées au second semestre ne seront pas comptabilisées dans le calcul du nombre maximum de 475 heures par an. (Belga)

Les principaux ministres du gouvernement fédéral et les présidents des dix partis soutenant les pouvoirs spéciaux accordés à l'exécutif de la Première ministre Sophie Wilmès ont approuvé samedi une douzaine d'arrêtés royaux visant à donner une base juridique à des mesures socio-économiques et de santé supplémentaires pour combattre les effets de la pandémie de coronavirus. L'ensemble de ces mesures doit encore être adopté ce week-end par le conseil des ministres, avant d'être envoyé au Conseil d'État, a précisé le cabinet de Mme Wilmès (MR) dans un communiqué. La FEB se félicite notamment que les travailleurs des secteurs critiques puissent prester un maximum de 220 heures supplémentaires sur une base volontaire, avec une exonération fiscale. Un "ballon d'oxygène" que la fédération patronale voudrait voir élargi à toutes les entreprises qui poursuivent leurs activités. La FEB s'interroge cependant. "Comment expliquer que la règle s'applique aux entreprises qui produisent par exemple des briques, et pas aux entreprises de construction qui les utilisent ? Pour les entreprises qui ont besoin de personnel spécialisé ou qualifié qu'il est difficile de recruter à l'extérieur à court terme, cette mesure revêt également toute son importance." La fédération se réjouit aussi de la mesure relative au travail des étudiants, dont les heures prestées au second semestre ne seront pas comptabilisées dans le calcul du nombre maximum de 475 heures par an. (Belga)