L'indice de référence de la bourse australienne, le S&P/ASX200, a décroché de près de 5,7%, ou 335,8 points, à 5.880,4 lors des deux premières heures de la séance, la pire ouverture depuis la crise financière. Les pertes enregistrées avoisinaient 120 milliards de dollars (74,5 milliards d'euros). Le secteur le plus touché est celui de l'énergie, qui a perdu plus de 22% en raison d'un déclin sur marché pétrolier. Vendredi passé, les marchés financiers mondiaux ont terminé la semaine en cédant à l'affolement face à la nouvelle hausse du nombre de cas de coronavirus dans le monde, faisant dégringoler les indices boursiers, chuter les barils de pétrole d'environ 10% et précipiter les taux sur la dette des Etats. Après avoir déjà dévissé de plus de 3% jeudi, l'indice vedette de Wall Street était encore tombé de 0,98% vendredi, effaçant toutefois une partie de ses pertes en fin de séance. Les Bourses européennes avaient pour leur part toutes clôturé sur des pertes sévères, autour de 3,50% pour Milan et Madrid, Francfort terminant sur une chute de 3,26%, Londres de 3,62% tandis que la palme revenait à Paris avec un plongeon de 4,14%, inédit depuis le référendum sur le Brexit en juin 2016. Le Bel20 avait lui reflué de 3,10% à la clôture. (Belga)

L'indice de référence de la bourse australienne, le S&P/ASX200, a décroché de près de 5,7%, ou 335,8 points, à 5.880,4 lors des deux premières heures de la séance, la pire ouverture depuis la crise financière. Les pertes enregistrées avoisinaient 120 milliards de dollars (74,5 milliards d'euros). Le secteur le plus touché est celui de l'énergie, qui a perdu plus de 22% en raison d'un déclin sur marché pétrolier. Vendredi passé, les marchés financiers mondiaux ont terminé la semaine en cédant à l'affolement face à la nouvelle hausse du nombre de cas de coronavirus dans le monde, faisant dégringoler les indices boursiers, chuter les barils de pétrole d'environ 10% et précipiter les taux sur la dette des Etats. Après avoir déjà dévissé de plus de 3% jeudi, l'indice vedette de Wall Street était encore tombé de 0,98% vendredi, effaçant toutefois une partie de ses pertes en fin de séance. Les Bourses européennes avaient pour leur part toutes clôturé sur des pertes sévères, autour de 3,50% pour Milan et Madrid, Francfort terminant sur une chute de 3,26%, Londres de 3,62% tandis que la palme revenait à Paris avec un plongeon de 4,14%, inédit depuis le référendum sur le Brexit en juin 2016. Le Bel20 avait lui reflué de 3,10% à la clôture. (Belga)