Une entreprise sur quatre du secteur vert - qui comprend notamment les entreprises agricoles et horticoles - a décidé d'engager des étudiants jobistes durant les vacances de Pâques afin de pallier l'absence des nombreux saisonniers retenus aux frontières intérieures de l'Europe. Chaque année, entre 15.000 et 25.000 travailleurs saisonniers sont engagés en avril et en mai pour la culture des asperges, le secteur de la fraise, l'horticulture en serre, la plantation de légumes en plein air, la floriculture, etc. La plupart d'entre eux viennent traditionnellement d'Europe centrale et orientale. Exténué par la lourde charge de travail provoquée par l'épidémie du coronavirus, le secteur des soins de santé recrutera également des étudiants qui sont en train d'acquérir les qualifications nécessaires dans le cadre de leur formation, notamment les étudiants en soins infirmiers. Il y a toutefois certaines règles à respecter, précise Amandine Boseret, conseillère juridique chez Acerta. "Un établissement ne peut pas proposer un contrat étudiant à son infirmier stagiaire durant l'année académique. Les stagiaires ne peuvent donc pas devenir des étudiants jobistes éventuels durant les vacances de Pâques mais pourront l'être pendant les vacances d'été." Selon la conseillère juridique, "conclure un contrat de travail avec un étudiant jobiste est financièrement intéressant pour les employeurs, car la cotisation sociale due est relativement faible. Quant à l'étudiant jobiste, il assume un rôle économiquement et socialement utile et acquiert immédiatement de l'expérience sur le terrain." Pourtant, même dans les secteurs où la charge de travail est à son paroxysme durant cette période de crise sanitaire, 43% des entreprises constatent une diminution du travail ou des commandes en raison d'une baisse de la demande. Si 77% des entreprises des secteurs interrogés s'attendent à une période estivale avec une charge de travail "habituelle" ou plus élevée, 23% d'entre elles prédisent un scénario avec moins de travail et estiment qu'elles devront faire appel à moins d'étudiants jobistes. (Belga)

Une entreprise sur quatre du secteur vert - qui comprend notamment les entreprises agricoles et horticoles - a décidé d'engager des étudiants jobistes durant les vacances de Pâques afin de pallier l'absence des nombreux saisonniers retenus aux frontières intérieures de l'Europe. Chaque année, entre 15.000 et 25.000 travailleurs saisonniers sont engagés en avril et en mai pour la culture des asperges, le secteur de la fraise, l'horticulture en serre, la plantation de légumes en plein air, la floriculture, etc. La plupart d'entre eux viennent traditionnellement d'Europe centrale et orientale. Exténué par la lourde charge de travail provoquée par l'épidémie du coronavirus, le secteur des soins de santé recrutera également des étudiants qui sont en train d'acquérir les qualifications nécessaires dans le cadre de leur formation, notamment les étudiants en soins infirmiers. Il y a toutefois certaines règles à respecter, précise Amandine Boseret, conseillère juridique chez Acerta. "Un établissement ne peut pas proposer un contrat étudiant à son infirmier stagiaire durant l'année académique. Les stagiaires ne peuvent donc pas devenir des étudiants jobistes éventuels durant les vacances de Pâques mais pourront l'être pendant les vacances d'été." Selon la conseillère juridique, "conclure un contrat de travail avec un étudiant jobiste est financièrement intéressant pour les employeurs, car la cotisation sociale due est relativement faible. Quant à l'étudiant jobiste, il assume un rôle économiquement et socialement utile et acquiert immédiatement de l'expérience sur le terrain." Pourtant, même dans les secteurs où la charge de travail est à son paroxysme durant cette période de crise sanitaire, 43% des entreprises constatent une diminution du travail ou des commandes en raison d'une baisse de la demande. Si 77% des entreprises des secteurs interrogés s'attendent à une période estivale avec une charge de travail "habituelle" ou plus élevée, 23% d'entre elles prédisent un scénario avec moins de travail et estiment qu'elles devront faire appel à moins d'étudiants jobistes. (Belga)