Dans un communiqué, Clia, fédération sectorielle qui regroupe quelque 90% des acteurs mondiaux de la croisière, indique avoir pris des mesures supplémentaires "au regard de la nature évolutive de l'épidémie, et sur la base des orientations des autorités sanitaires mondiales comme l'Organisation mondiale de la santé". Les compagnies membres de Clia "refuseront l'embarquement à toute personne ayant voyagé, visité ou transité par des aéroports en Chine, à Hong Kong et à Macao, dans les 14 jours précédant l'embarquement", est-il indiqué. Les précédentes mesures, annoncées le 3 février, interdisaient seulement la présence à bord de passagers ou de membres d'équipage ayant voyagé en Chine dans les 15 jours précédents. Les croisiéristes refuseront également l'embarquement des personnes "ayant été en contact, dans les deux semaines précédant le voyage, avec toute personne suspecte ou diagnostiquée positif au virus ou qui fait l'objet d'une surveillance sanitaire en vue d'une éventuelle exposition au virus". Des contrôles préalables à l'embarquement sont pratiqués, et "un dépistage renforcé ainsi qu'un certificat médical pourront être exigés, si nécessaire, à toute personne démontrant des symptômes du virus", rappelle l'Association internationale des navires de croisière. Actuellement, des milliers de passagers sont en quarantaine sur deux paquebots de croisière près de Tokyo et à Hong Kong, après la découverte de cas de coronavirus. Depuis fin janvier, la plupart des grands armateurs - MSC Cruises, Costa Croisières et Royal Caribbean - ont déjà demandé à leurs navires de ne plus faire étape en Chine. L'Asie est le troisième marché en volume pour la croisière, derrière les États-Unis et l'Europe, avec un nombre de passagers qui s'est établi à 4,24 millions en 2018. A eux seuls, les Chinois représentent plus de la moitié de la clientèle en Asie. (Belga)

Dans un communiqué, Clia, fédération sectorielle qui regroupe quelque 90% des acteurs mondiaux de la croisière, indique avoir pris des mesures supplémentaires "au regard de la nature évolutive de l'épidémie, et sur la base des orientations des autorités sanitaires mondiales comme l'Organisation mondiale de la santé". Les compagnies membres de Clia "refuseront l'embarquement à toute personne ayant voyagé, visité ou transité par des aéroports en Chine, à Hong Kong et à Macao, dans les 14 jours précédant l'embarquement", est-il indiqué. Les précédentes mesures, annoncées le 3 février, interdisaient seulement la présence à bord de passagers ou de membres d'équipage ayant voyagé en Chine dans les 15 jours précédents. Les croisiéristes refuseront également l'embarquement des personnes "ayant été en contact, dans les deux semaines précédant le voyage, avec toute personne suspecte ou diagnostiquée positif au virus ou qui fait l'objet d'une surveillance sanitaire en vue d'une éventuelle exposition au virus". Des contrôles préalables à l'embarquement sont pratiqués, et "un dépistage renforcé ainsi qu'un certificat médical pourront être exigés, si nécessaire, à toute personne démontrant des symptômes du virus", rappelle l'Association internationale des navires de croisière. Actuellement, des milliers de passagers sont en quarantaine sur deux paquebots de croisière près de Tokyo et à Hong Kong, après la découverte de cas de coronavirus. Depuis fin janvier, la plupart des grands armateurs - MSC Cruises, Costa Croisières et Royal Caribbean - ont déjà demandé à leurs navires de ne plus faire étape en Chine. L'Asie est le troisième marché en volume pour la croisière, derrière les États-Unis et l'Europe, avec un nombre de passagers qui s'est établi à 4,24 millions en 2018. A eux seuls, les Chinois représentent plus de la moitié de la clientèle en Asie. (Belga)