Quatre ans après l'harmonisation des délais de préavis des ouvriers et des employés, le secteur de la construction appliquera également dès le 1er janvier les délais de préavis ordinaires prévus dans le cadre du statut unique, à la suite d'un arrêt de la Cour constitutionnelle. Le secteur bénéficiait d'une dérogation à la règle, qui lui permettait de continuer à appliquer des délais de préavis plus courts. Mais cette dérogation prend fin au 31 décembre.

Des changements en matière d'accompagnement des travailleurs malades de longue durée joueraient également un rôle, selon les syndicats. A partir de janvier, les entreprises auront la possibilité de convoquer des travailleurs en maladie depuis plus de deux ans pour leur proposer un trajet de réintégration. Il s'agit de voir si le travailleur ne serait pas en mesure de reprendre le travail moyennant certaines adaptations.

Mais dans la construction, dégager des jobs moins éprouvants physiquement n'est pas chose évidente. "Certains employeurs moins 'courageux' préfèrent opter pour le licenciement au lieu d'appliquer la loi et de chercher une solution avec le médecin du travail", déplorent les syndicats, qui demandent à ces employeurs de revenir sur leur décision et de trouver des solutions humaines adaptées à la situation du travailleur.

Quatre ans après l'harmonisation des délais de préavis des ouvriers et des employés, le secteur de la construction appliquera également dès le 1er janvier les délais de préavis ordinaires prévus dans le cadre du statut unique, à la suite d'un arrêt de la Cour constitutionnelle. Le secteur bénéficiait d'une dérogation à la règle, qui lui permettait de continuer à appliquer des délais de préavis plus courts. Mais cette dérogation prend fin au 31 décembre. Des changements en matière d'accompagnement des travailleurs malades de longue durée joueraient également un rôle, selon les syndicats. A partir de janvier, les entreprises auront la possibilité de convoquer des travailleurs en maladie depuis plus de deux ans pour leur proposer un trajet de réintégration. Il s'agit de voir si le travailleur ne serait pas en mesure de reprendre le travail moyennant certaines adaptations. Mais dans la construction, dégager des jobs moins éprouvants physiquement n'est pas chose évidente. "Certains employeurs moins 'courageux' préfèrent opter pour le licenciement au lieu d'appliquer la loi et de chercher une solution avec le médecin du travail", déplorent les syndicats, qui demandent à ces employeurs de revenir sur leur décision et de trouver des solutions humaines adaptées à la situation du travailleur.