Au terme d'une enquête informelle menée à la suite d'une demande du ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte, les autorités de la concurrence ont conclu qu'il n'était pas question d'un échange d'informations illicite entre les deux groupes brassicoles. Le fait qu'Alken-Maes ait suivi AB InBev en augmentant ses prix n'est pas anormal, estiment-elles.

AB InBev avait déjà nié toute entente sur les prix. "Les informations sur les tarifs et structures de coûts sont des informations confidentielles et de valeur concurrentielle et ne sont dès lors jamais partagées ni discutées avec nos concurrents", avait souligné le groupe.

Trends.be, avec Belga

Au terme d'une enquête informelle menée à la suite d'une demande du ministre de l'Economie Johan Vande Lanotte, les autorités de la concurrence ont conclu qu'il n'était pas question d'un échange d'informations illicite entre les deux groupes brassicoles. Le fait qu'Alken-Maes ait suivi AB InBev en augmentant ses prix n'est pas anormal, estiment-elles. AB InBev avait déjà nié toute entente sur les prix. "Les informations sur les tarifs et structures de coûts sont des informations confidentielles et de valeur concurrentielle et ne sont dès lors jamais partagées ni discutées avec nos concurrents", avait souligné le groupe. Trends.be, avec Belga