Il y a d'abord les changes, les taux et la couverture du groupe via les dérivés. Les pertes subies au niveau de ses " paris " pour couvrir ses dettes et ses risques de change ont en effet une nouvelle fois raboté le résultat final. Sur les trois premiers mois de l'année, celui-ci s'est ainsi soldé par un modeste bénéfice de 29,...