Pour ce dernier, le capital de BNP Paribas Fortis est géré de manière saine mais "il est important de considérer que ce sont 2 milliards d'euros qui quittent le territoire belge pour renforcer les fonds propres du groupe, alors que 2.500 postes vont disparaitre". Parmi ces 2.500 emplois, il faut prendre en compte les départs naturels qui vont être compensés par de nouveaux engagements. Au final, environ 600 personnes seront difficiles à recaser, et 1.050 postes seront supprimés. En cause, l'évolution de la banque et la restructuration du réseau suite à la numérisation de nombreuses données bancaires. L'initiative de ce mercredi matin était une action "clin d'?il" qui visait surtout à ce que le transfert ne passe pas inaperçu. "Il n'y a plus rien à faire pour ces 2 milliards d'euros, c'est trop tard. Mais nous demandons, pour l'avenir, un peu plus de décence au niveau du personnel. On est considéré comme un coût, jamais comme une richesse, ce qui est une erreur", conclut Tommy Wyseur. (Belga)

Pour ce dernier, le capital de BNP Paribas Fortis est géré de manière saine mais "il est important de considérer que ce sont 2 milliards d'euros qui quittent le territoire belge pour renforcer les fonds propres du groupe, alors que 2.500 postes vont disparaitre". Parmi ces 2.500 emplois, il faut prendre en compte les départs naturels qui vont être compensés par de nouveaux engagements. Au final, environ 600 personnes seront difficiles à recaser, et 1.050 postes seront supprimés. En cause, l'évolution de la banque et la restructuration du réseau suite à la numérisation de nombreuses données bancaires. L'initiative de ce mercredi matin était une action "clin d'?il" qui visait surtout à ce que le transfert ne passe pas inaperçu. "Il n'y a plus rien à faire pour ces 2 milliards d'euros, c'est trop tard. Mais nous demandons, pour l'avenir, un peu plus de décence au niveau du personnel. On est considéré comme un coût, jamais comme une richesse, ce qui est une erreur", conclut Tommy Wyseur. (Belga)