"Il y a encore trop peu de femmes à des postes à responsabilités dans le monde, notamment dans les domaines économique et financier, y compris dans les banques centrales", a déclaré Mme Lagarde, première femme à la tête de la BCE dont elle a pris les rênes en novembre 2019.

"Sur les 25 membres du conseil des gouverneurs de la BCE, Isabel Schnabel, membre du directoire, et moi sommes les deux seules femmes sur la photo de famille... Ce n'est pas normal!", a dénoncé la Française.

Dans un tweet, Isabel Schnabel a réagi vendredi en affirmant qu'"il est difficile de surestimer l'importance de dirigeants comme Christine Lagarde qui s'expriment ouvertement sur ces questions, malgré tous les commentaires misogynes épouvantables qui ne manqueront pas de suivre".

Selon Mme Lagarde, "une certaine prise de conscience est là", mais il ne s'agit cependant que "du début du processus".

Elle estime que la crise du coronavirus a "rendu la situation des femmes plus difficile".

"Les femmes composent près de 70% des professions de santé; elles sont plus à risque sur le plan sanitaire. Avec le confinement, elles se retrouvent sur tous les fronts, obligées de travailler tout en gardant les enfants, sans parler des violences intrafamiliales", a-t-elle souligné, estimant que "comme dans toutes les crises économiques, elles sont plus exposées au risque de perdre leur emploi ou de voir leur salaire baisser".

Au mois de juillet, la banquière centrale avait loué la meilleure gestion du Covid-19 par les femmes dirigeantes.

"J'ai appris que les femmes ont tendance à faire un meilleur travail", avait-elle dit, citant en exemple la chancelière allemande Angela Merkel, la présidente de Taïwan Tsai Ing-wen, la première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern et celle de Belgique Sophie Wilmès.

"Il y a encore trop peu de femmes à des postes à responsabilités dans le monde, notamment dans les domaines économique et financier, y compris dans les banques centrales", a déclaré Mme Lagarde, première femme à la tête de la BCE dont elle a pris les rênes en novembre 2019. "Sur les 25 membres du conseil des gouverneurs de la BCE, Isabel Schnabel, membre du directoire, et moi sommes les deux seules femmes sur la photo de famille... Ce n'est pas normal!", a dénoncé la Française.Dans un tweet, Isabel Schnabel a réagi vendredi en affirmant qu'"il est difficile de surestimer l'importance de dirigeants comme Christine Lagarde qui s'expriment ouvertement sur ces questions, malgré tous les commentaires misogynes épouvantables qui ne manqueront pas de suivre".Selon Mme Lagarde, "une certaine prise de conscience est là", mais il ne s'agit cependant que "du début du processus".Elle estime que la crise du coronavirus a "rendu la situation des femmes plus difficile"."Les femmes composent près de 70% des professions de santé; elles sont plus à risque sur le plan sanitaire. Avec le confinement, elles se retrouvent sur tous les fronts, obligées de travailler tout en gardant les enfants, sans parler des violences intrafamiliales", a-t-elle souligné, estimant que "comme dans toutes les crises économiques, elles sont plus exposées au risque de perdre leur emploi ou de voir leur salaire baisser".Au mois de juillet, la banquière centrale avait loué la meilleure gestion du Covid-19 par les femmes dirigeantes."J'ai appris que les femmes ont tendance à faire un meilleur travail", avait-elle dit, citant en exemple la chancelière allemande Angela Merkel, la présidente de Taïwan Tsai Ing-wen, la première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern et celle de Belgique Sophie Wilmès.