En cinq ans, 33.000 personnes sont arrivées sur le marché du travail bruxellois. Mais le chômage n'augmente plus, il est même en baisse depuis 2012. Le taux d'emploi (le rapport entre le nombre de personnes qui travaillent et l'ensemble de la population en âge de travailler) progresse également, passant de 54 à 56,2%. Le ministre bruxellois de l'Emploi Didier Gosuin, interrogé par Le Soir, explique cette évolution par une amélioration de la conjoncture économique ainsi que les mesures instaurées au niveau fédéral, mais aussi par un "mouvement de fond" dans la capitale. Actuellement, davantage de Bruxellois travaillent dans la Région que de navetteurs venus de Wallonie ou de Flandre, note-t-il. Et de plus en plus de Bruxellois décrochent un emploi en dehors de Bruxelles. Néanmoins, le taux de chômage reste plus élevé dans la capitale qu'ailleurs dans le pays, à 15%. (Belga)

En cinq ans, 33.000 personnes sont arrivées sur le marché du travail bruxellois. Mais le chômage n'augmente plus, il est même en baisse depuis 2012. Le taux d'emploi (le rapport entre le nombre de personnes qui travaillent et l'ensemble de la population en âge de travailler) progresse également, passant de 54 à 56,2%. Le ministre bruxellois de l'Emploi Didier Gosuin, interrogé par Le Soir, explique cette évolution par une amélioration de la conjoncture économique ainsi que les mesures instaurées au niveau fédéral, mais aussi par un "mouvement de fond" dans la capitale. Actuellement, davantage de Bruxellois travaillent dans la Région que de navetteurs venus de Wallonie ou de Flandre, note-t-il. Et de plus en plus de Bruxellois décrochent un emploi en dehors de Bruxelles. Néanmoins, le taux de chômage reste plus élevé dans la capitale qu'ailleurs dans le pays, à 15%. (Belga)