Ouvert jeudi à la signature des syndicats représentatifs, cet accord sera d'ores et déjà validé grâce à celles de la CFE-CGC, la CFDT et FO, puisque ces trois organisations représentent ensemble plus de 50% des salariés des 11 sociétés concernées, dont le groupe Renault SAS et des filiales comme Maubeuge Construction Automobile, Renault Sport Cars ou la Fonderie de Bretagne.

Quant à la CGT, elle consultera vendredi ses structures sur une signature ou non du texte, a précisé son DSC Fabien Gâche.

Au-delà des rémunérations, cet accord, dont l'AFP a obtenu copie, s'étend aux conditions de reprise de l'activité, notamment pour la protection sanitaire des salariés, avec la création d'une commission de suivi au niveau du groupe et de commissions dans les sites "basées sur le dialogue social local".

Les rémunérations nettes seront garanties à 100% par la mise en place d'un "fonds de solidarité" de crise, similaire au dispositif créé en 2009 par Renault, quand la crise financière avait conduit des effectifs en chômage partiel.

Ouvert jeudi à la signature des syndicats représentatifs, cet accord sera d'ores et déjà validé grâce à celles de la CFE-CGC, la CFDT et FO, puisque ces trois organisations représentent ensemble plus de 50% des salariés des 11 sociétés concernées, dont le groupe Renault SAS et des filiales comme Maubeuge Construction Automobile, Renault Sport Cars ou la Fonderie de Bretagne. Quant à la CGT, elle consultera vendredi ses structures sur une signature ou non du texte, a précisé son DSC Fabien Gâche. Au-delà des rémunérations, cet accord, dont l'AFP a obtenu copie, s'étend aux conditions de reprise de l'activité, notamment pour la protection sanitaire des salariés, avec la création d'une commission de suivi au niveau du groupe et de commissions dans les sites "basées sur le dialogue social local". Les rémunérations nettes seront garanties à 100% par la mise en place d'un "fonds de solidarité" de crise, similaire au dispositif créé en 2009 par Renault, quand la crise financière avait conduit des effectifs en chômage partiel.