Le site d'embouteillage de Chaudfontaine est l'une des premières marques du portefeuille mondial de Coca-Cola à recourir à du plastique 100% recyclé (rPET) pour ses bouteilles et des emballages de plastiques recyclés depuis 2018. Mais depuis peu, ses bouteilles en rPET sont fabriquées uniquement à base de PET non coloré (clearPET). "Aucun nouveau plastique n'est donc utilisé à Chaudfontaine, à l'exception du bouchon et de l'étiquette, mais l'entreprise souhaite également les changer dans un avenir proche, si cela devient techniquement possible", explique Achmed Boumrah, directeur du site de Chaudfontaine. "La durabilité a toujours fait partie de l'ADN de Chaudfontaine depuis son acquisition, les investissements réalisés en parlent; on s'inscrit dans la continuité", ajoute-t-il. Depuis 2003, date d'acquisition de Chaudfontaine par Coca-Cola, 147 millions d'euros ont ainsi été investis notamment dans des initiatives durables. Le site d'embouteillage d'eau minérale utilise en effet les calories de cette eau qui sort à 37 degrés pour chauffer une partie de sa production. L'entreprise a aussi installé des panneaux photovoltaïques sur les toits et une turbine hydro-électrique le long de la Vesdre pour assurer une partie de ses besoins en énergie. Les dernières bouteilles bleues de Chaudfontaine sont en train de sortir des lignes de production. Elles seront remplacées par des bouteilles transparentes en rPET, ce qui permet de simplifier le processus de recyclage. L'objectif de l'embouteilleur est de réduire au maximum, voire d'éliminer totalement, le recours aux combustibles fossiles d'ici 2023 et de compenser ses émissions de CO2 restantes pour atteindre la neutralité sur ce plan. Chaudfontaine a également investi pour pouvoir produire de la limonade bio. Coca-Cola European Partners (CCEP) explique avoir de grandes ambitions dans le domaine de la durabilité. D'ici 2040, la société espère être totalement neutre sur le plan climatique en réduisant concrètement ses émissions. Ces dix dernières années, l'entreprise a déjà diminué ses émissions de CO2 de 30,5%. Pas moins de 250 millions d'euros vont par ailleurs être investis durant les trois prochaines années dans les énergies renouvelables, le transport plus propre, des emballages plus légers en plastique recyclé, etc. (Belga)

Le site d'embouteillage de Chaudfontaine est l'une des premières marques du portefeuille mondial de Coca-Cola à recourir à du plastique 100% recyclé (rPET) pour ses bouteilles et des emballages de plastiques recyclés depuis 2018. Mais depuis peu, ses bouteilles en rPET sont fabriquées uniquement à base de PET non coloré (clearPET). "Aucun nouveau plastique n'est donc utilisé à Chaudfontaine, à l'exception du bouchon et de l'étiquette, mais l'entreprise souhaite également les changer dans un avenir proche, si cela devient techniquement possible", explique Achmed Boumrah, directeur du site de Chaudfontaine. "La durabilité a toujours fait partie de l'ADN de Chaudfontaine depuis son acquisition, les investissements réalisés en parlent; on s'inscrit dans la continuité", ajoute-t-il. Depuis 2003, date d'acquisition de Chaudfontaine par Coca-Cola, 147 millions d'euros ont ainsi été investis notamment dans des initiatives durables. Le site d'embouteillage d'eau minérale utilise en effet les calories de cette eau qui sort à 37 degrés pour chauffer une partie de sa production. L'entreprise a aussi installé des panneaux photovoltaïques sur les toits et une turbine hydro-électrique le long de la Vesdre pour assurer une partie de ses besoins en énergie. Les dernières bouteilles bleues de Chaudfontaine sont en train de sortir des lignes de production. Elles seront remplacées par des bouteilles transparentes en rPET, ce qui permet de simplifier le processus de recyclage. L'objectif de l'embouteilleur est de réduire au maximum, voire d'éliminer totalement, le recours aux combustibles fossiles d'ici 2023 et de compenser ses émissions de CO2 restantes pour atteindre la neutralité sur ce plan. Chaudfontaine a également investi pour pouvoir produire de la limonade bio. Coca-Cola European Partners (CCEP) explique avoir de grandes ambitions dans le domaine de la durabilité. D'ici 2040, la société espère être totalement neutre sur le plan climatique en réduisant concrètement ses émissions. Ces dix dernières années, l'entreprise a déjà diminué ses émissions de CO2 de 30,5%. Pas moins de 250 millions d'euros vont par ailleurs être investis durant les trois prochaines années dans les énergies renouvelables, le transport plus propre, des emballages plus légers en plastique recyclé, etc. (Belga)