Cinq sociétés membres du Bel20 sont enregistrées dans le "registre de transparence" tenu par la Commission et le Parlement européens. Il s'agit de Bpost, Elia, AB InBev, KBC et Solvay. Ensemble, ces cinq entreprises comptent 33 lobbyistes actifs au Parlement européen, dont l'un, un employé de KBC, dispose d'un accès illimité.

Selon De Standaard, les entreprises publiques Infrabel et la Loterie nationale disposent également de collaborateurs ayant directement accès aux parlementaires européens. Les données de ces "représentants d'intérêts" sont disponibles sur le site web LobbyFacts.eu, conçu par Corporate Europe Observatory comme une interface qui permet d'explorer la gigantesque base de données du registre de transparence.

Au total, 1.651 organismes belges figurent dans ce fameux registre, dont 93 dans le secteur "entreprises et fédérations sectorielles". Mais dans la plupart des cas, il s'agit des bureaux de représentation bruxellois d'entreprises étrangères. Corporate Europe Observatory avertit toutefois que le registre n'est pas complet, "la Commission européenne ne faisant pas assez pour en garantir la qualité".

Cinq sociétés membres du Bel20 sont enregistrées dans le "registre de transparence" tenu par la Commission et le Parlement européens. Il s'agit de Bpost, Elia, AB InBev, KBC et Solvay. Ensemble, ces cinq entreprises comptent 33 lobbyistes actifs au Parlement européen, dont l'un, un employé de KBC, dispose d'un accès illimité.Selon De Standaard, les entreprises publiques Infrabel et la Loterie nationale disposent également de collaborateurs ayant directement accès aux parlementaires européens. Les données de ces "représentants d'intérêts" sont disponibles sur le site web LobbyFacts.eu, conçu par Corporate Europe Observatory comme une interface qui permet d'explorer la gigantesque base de données du registre de transparence. Au total, 1.651 organismes belges figurent dans ce fameux registre, dont 93 dans le secteur "entreprises et fédérations sectorielles". Mais dans la plupart des cas, il s'agit des bureaux de représentation bruxellois d'entreprises étrangères. Corporate Europe Observatory avertit toutefois que le registre n'est pas complet, "la Commission européenne ne faisant pas assez pour en garantir la qualité".