Quelque 9.500 tonnes de déchets, dont du PVC, seraient livrées quotidiennement par bateau en provenance du Royaume-Uni. Soumis à des processus chimiques tels que la gazéification à haute température, ces déchets pourraient être transformés en 4.500 tonnes d'ammoniaque et 3.850 tonnes d'urée par jour. Ces produits sont exploités comme matières premières par d'autres entreprises, tant dans le port d'Anvers qu'à l'étranger.

La société ERS estime, sur base d'une étude de l'Institut flamand de recherche technologique (VITO), que cette méthode de production est plus respectueuse de l'environnement que la fabrication à base d'énergies fossiles. Le CEO Albert Van Rillaer affirme en outre que cette production sera commercialement intéressante.

Le financement, estimé à 3,7 milliards d'euros, sera assuré à hauteur de 20% par la famille industrielle saoudienne Al Issa. Il s'agit d'attirer des bailleurs de fonds externes pour les 80% restant.

Les négociations avec l'autorité portuaire au cours des mois prochains porteront sur les obligations de transbordement. L'usine devrait être en marche dès 2020 et créer, selon la direction, 900 emplois directs. Cela signifie par ailleurs que le port d'Anvers devra assurer la gestion de quelque 5 millions de tonnes de marchandises par an. L'entreprise estime de surcroît que la balance commerciale flamande pourrait augmenter d'un demi-milliard d'euros.

Quelque 9.500 tonnes de déchets, dont du PVC, seraient livrées quotidiennement par bateau en provenance du Royaume-Uni. Soumis à des processus chimiques tels que la gazéification à haute température, ces déchets pourraient être transformés en 4.500 tonnes d'ammoniaque et 3.850 tonnes d'urée par jour. Ces produits sont exploités comme matières premières par d'autres entreprises, tant dans le port d'Anvers qu'à l'étranger.La société ERS estime, sur base d'une étude de l'Institut flamand de recherche technologique (VITO), que cette méthode de production est plus respectueuse de l'environnement que la fabrication à base d'énergies fossiles. Le CEO Albert Van Rillaer affirme en outre que cette production sera commercialement intéressante.Le financement, estimé à 3,7 milliards d'euros, sera assuré à hauteur de 20% par la famille industrielle saoudienne Al Issa. Il s'agit d'attirer des bailleurs de fonds externes pour les 80% restant.Les négociations avec l'autorité portuaire au cours des mois prochains porteront sur les obligations de transbordement. L'usine devrait être en marche dès 2020 et créer, selon la direction, 900 emplois directs. Cela signifie par ailleurs que le port d'Anvers devra assurer la gestion de quelque 5 millions de tonnes de marchandises par an. L'entreprise estime de surcroît que la balance commerciale flamande pourrait augmenter d'un demi-milliard d'euros.