Annoncée aux salariés jeudi en conseil d'entreprise, cette décision devrait entrer en vigueur "au quatrième trimestre 2017 pour s'achever vers la fin de 2018", d'après un communiqué de la direction du fabricant d'engins de chantier. Le groupe, qui prévoit également la fermeture de son site de Dyersburg (Etats-Unis, 85 salariés), où sont également fabriqués des éléments de transmission et des boîtes de vitesse, assure que cette décision lui permettra de gagner "sur le plan des coûts pour ces composants, d'améliorer les temps de réaction, de réduire les surfaces de production excédentaires et de mieux utiliser ses outils industriels." Caterpillar ne nie pas cependant les "performances du personnel". La production serait regroupée en Irlande du Nord et au Brésil, indique-t-on de source syndicale. "Cette annonce ne m'a pas surpris, car nous fournissions le site de Charleroi (Belgique), qui a fermé en juillet. On savait qu'on était sur la sellette. Mais l'entreprise se porte très bien et il s'agit de délocaliser uniquement pour gagner plus d'argent", dénonce Jean-François Pierrot, du syndicat CGT. "Il y a beaucoup de colère, car cela va laisser sur le carreau des salariés à la seule fin de satisfaire Wall Street et la finance." Caterpillar assure que les salariés licenciés "bénéficieront de services de réinsertion professionnelle de la part d'agences actives dans ce domaine." Caterpillar s'était installé près d'Arras en 1998, et avait "doublé sa superficie en 2014, grâce notamment aux fonds publics", selon M. Pierrot, précisant que le site fait travailler 67 CDI, et une trentaine d'intérimaires et sous-traitants. (Belga)

Annoncée aux salariés jeudi en conseil d'entreprise, cette décision devrait entrer en vigueur "au quatrième trimestre 2017 pour s'achever vers la fin de 2018", d'après un communiqué de la direction du fabricant d'engins de chantier. Le groupe, qui prévoit également la fermeture de son site de Dyersburg (Etats-Unis, 85 salariés), où sont également fabriqués des éléments de transmission et des boîtes de vitesse, assure que cette décision lui permettra de gagner "sur le plan des coûts pour ces composants, d'améliorer les temps de réaction, de réduire les surfaces de production excédentaires et de mieux utiliser ses outils industriels." Caterpillar ne nie pas cependant les "performances du personnel". La production serait regroupée en Irlande du Nord et au Brésil, indique-t-on de source syndicale. "Cette annonce ne m'a pas surpris, car nous fournissions le site de Charleroi (Belgique), qui a fermé en juillet. On savait qu'on était sur la sellette. Mais l'entreprise se porte très bien et il s'agit de délocaliser uniquement pour gagner plus d'argent", dénonce Jean-François Pierrot, du syndicat CGT. "Il y a beaucoup de colère, car cela va laisser sur le carreau des salariés à la seule fin de satisfaire Wall Street et la finance." Caterpillar assure que les salariés licenciés "bénéficieront de services de réinsertion professionnelle de la part d'agences actives dans ce domaine." Caterpillar s'était installé près d'Arras en 1998, et avait "doublé sa superficie en 2014, grâce notamment aux fonds publics", selon M. Pierrot, précisant que le site fait travailler 67 CDI, et une trentaine d'intérimaires et sous-traitants. (Belga)