Cette rencontre a eu lieu dans le cadre des travaux de la task force conjointe entre la Commission européenne et la Région wallonne. Celle-ci avait vu le jour après l'annonce de la fermeture du site de Caterpillar à Gosselies (Charleroi), qui pourrait coïncider avec la perte de quelque 2.100 emplois au cours de l'année 2017. Les syndicats ont défendu l'idée, au cours de la rencontre de jeudi, que la législation européenne n'était pas à même de protéger les travailleurs européens de décisions de grands groupes. Les politiques d'austérité ont en outre, selon eux, placé parfois les sites industriels européens dans des positions d'autant plus difficiles. Les syndicats ont demandé à nouveau à la commissaire européenne qu'elle puisse s'engager, le cas échéant, en faveur de la reconversion du site de Gosselies. (Belga)