Selon le souhait de la direction, 220 cadres doivent quitter l'entreprise au terme de la restructuration annoncée en février dernier.

Mercredi matin, les employés avaient également voté à 84% en faveur du préaccord négocié entre syndicats et direction.

Quelques jours plus tôt, les ouvriers les avaient précédés en avalisant le plan à près de 74%. L'ensemble des préaccords doivent être traduits dans des conventions collectives qui scellent la procédure de licenciement collectif entamée en février dernier avec l'annonce d'un plan de restructuration visant quelque 1.400 travailleurs (1.100 ouvriers et 300 employés et cadres).

Selon le souhait de la direction, 220 cadres doivent quitter l'entreprise au terme de la restructuration annoncée en février dernier. Mercredi matin, les employés avaient également voté à 84% en faveur du préaccord négocié entre syndicats et direction. Quelques jours plus tôt, les ouvriers les avaient précédés en avalisant le plan à près de 74%. L'ensemble des préaccords doivent être traduits dans des conventions collectives qui scellent la procédure de licenciement collectif entamée en février dernier avec l'annonce d'un plan de restructuration visant quelque 1.400 travailleurs (1.100 ouvriers et 300 employés et cadres).