M. Ghosn, inculpé à quatre reprises et sorti de détention provisoire sous caution en avril 2019, vivait relativement libre de ses mouvements à l'intérieur du Japon, sous diverses conditions.

Selon la source contactée par l'AFP, trois passeports (un français, un libanais et un brésilien) sont conservés par ses avocats, mais M. Ghosn avait deux passeports français.

Une autorisation exceptionnelle du tribunal lui permettait d'en avoir un sur lui, enfermé dans une sacoche qui restait en sa possession mais dont la clef était également détenue par ses avocats, a expliqué la même source.

Ce document lui tenait lieu de visa de court séjour dans l'archipel et il devait donc l'avoir à portée de main pour ses déplacements internes, a expliqué la même source.

M. Ghosn, inculpé à quatre reprises et sorti de détention provisoire sous caution en avril 2019, vivait relativement libre de ses mouvements à l'intérieur du Japon, sous diverses conditions.Selon la source contactée par l'AFP, trois passeports (un français, un libanais et un brésilien) sont conservés par ses avocats, mais M. Ghosn avait deux passeports français.Une autorisation exceptionnelle du tribunal lui permettait d'en avoir un sur lui, enfermé dans une sacoche qui restait en sa possession mais dont la clef était également détenue par ses avocats, a expliqué la même source.Ce document lui tenait lieu de visa de court séjour dans l'archipel et il devait donc l'avoir à portée de main pour ses déplacements internes, a expliqué la même source.