"Nos actions ont souffert à cause des sanctions américaines", a dit devant le Conseil des droits de l'homme Jorge Arreaza. Celle-ci "rend difficile la distribution et l'importation de nourriture et de médicaments", a-t-il déploré. Le Venezuela a besoin de 120 millions de dollars pour des vaccins, du sang et des médicaments contre "de nombreuses maladies". Moins que la perte observée seulement chez le numéro deux bancaire suisse, a également ajouté M. Arreaza. Credit Suisse avait interdit il y a un an à ses traders d'effectuer des transactions concernant la dette du Venezuela et sur des produits financiers de Caracas. Comme UBS, la banque s'est alignée sur les sanctions américaines. Comme la veille, Jorge Arreaza a attribué aux Etats-Unis et à l'UE le "siège économique et financier" contre son pays qui a, selon lui, provoqué la crise migratoire actuelle. Ces déplacements forcés ont "endommagé l'image du Venezuela", a-t-il estimé. Environ 2,3 millions de personnes auraient fui le pays ces dernières années, dit l'ONU. Jorge Arreaza a dénoncé la "xénophobie" contre certains ressortissants de son pays dans les Etats voisins, dépassés par l'afflux sans précédent de ces migrants. Il s'est félicité du corridor humanitaire organisé actuellement par son pays pour faire revenir des milliers de personnes, dont certaines ont été selon lui victimes d'abus. Le ministre a répété que son pays rejetait tous les rapports "biaisés" de l'ancien Haut commissaire aux droits de l'homme Zeid Raad al-Hussein. Celui-ci avait dénoncé de possibles crimes contre l'humanité dans la répression des manifestations qui ont tué au moins 120 personnes. Il avait demandé une Commission d'enquête internationale. En revanche, il attend une "nouvelle étape" de collaboration avec Michelle Bachelet. L'ancienne présidente chilienne a accepté de le rencontrer. (Belga)

"Nos actions ont souffert à cause des sanctions américaines", a dit devant le Conseil des droits de l'homme Jorge Arreaza. Celle-ci "rend difficile la distribution et l'importation de nourriture et de médicaments", a-t-il déploré. Le Venezuela a besoin de 120 millions de dollars pour des vaccins, du sang et des médicaments contre "de nombreuses maladies". Moins que la perte observée seulement chez le numéro deux bancaire suisse, a également ajouté M. Arreaza. Credit Suisse avait interdit il y a un an à ses traders d'effectuer des transactions concernant la dette du Venezuela et sur des produits financiers de Caracas. Comme UBS, la banque s'est alignée sur les sanctions américaines. Comme la veille, Jorge Arreaza a attribué aux Etats-Unis et à l'UE le "siège économique et financier" contre son pays qui a, selon lui, provoqué la crise migratoire actuelle. Ces déplacements forcés ont "endommagé l'image du Venezuela", a-t-il estimé. Environ 2,3 millions de personnes auraient fui le pays ces dernières années, dit l'ONU. Jorge Arreaza a dénoncé la "xénophobie" contre certains ressortissants de son pays dans les Etats voisins, dépassés par l'afflux sans précédent de ces migrants. Il s'est félicité du corridor humanitaire organisé actuellement par son pays pour faire revenir des milliers de personnes, dont certaines ont été selon lui victimes d'abus. Le ministre a répété que son pays rejetait tous les rapports "biaisés" de l'ancien Haut commissaire aux droits de l'homme Zeid Raad al-Hussein. Celui-ci avait dénoncé de possibles crimes contre l'humanité dans la répression des manifestations qui ont tué au moins 120 personnes. Il avait demandé une Commission d'enquête internationale. En revanche, il attend une "nouvelle étape" de collaboration avec Michelle Bachelet. L'ancienne présidente chilienne a accepté de le rencontrer. (Belga)