Dan Tehan a conditionné la candidature de Pékin à ce traité commercial signé par 11 pays à une amélioration des relations bilatérales, au plus bas depuis des décennies. La semaine dernière, la Chine avait demandé officiellement à adhérer à cet important partenariat et fait pression pour obtenir le soutien de chacun des membres du pacte, notamment l'Australie. Cette décision intervient dans un contexte géopolitique tumultueux, qui a vu la Chine imposer des droits de douane sur une gamme de produits australiens, y compris le vin et l'orge. Les deux pays n'ont plus de contacts au niveau ministériel depuis des mois. "Lorsque je suis devenu ministre du Commerce, j'ai écrit à mon homologue chinois en janvier pour lui expliquer comment nous pouvions travailler plus étroitement ensemble. J'attends toujours une réponse", a affirmé M. Tehan. M. Tehan a également indiqué que Pékin devra résoudre les différends concernant les droits de douane, notamment frappant le vin australien, au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "Toutes les parties voudront être certaines que tout nouveau membre respectera, appliquera et adhérera aux conditions de l'accord ainsi qu'à ses engagements envers l'OMC et à ses accords commerciaux existants", a-t-il déclaré. "Il est dans l'intérêt de tous que chacun respecte les règles du jeu". La semaine dernière, le ministre du Commerce chinois, Wang Wentao, a présenté la demande officielle de la Chine pour adhérer à ce pacte de libre-échange régional, qui pèse pour environ 13,5% de l'économie mondiale. Liant quelque 500 millions de personnes, le Partenariat transpacifique global et progressiste a succédé en 2018 à un traité précédent dont les Etats-Unis s'étaient retirés en 2017, sous la présidence de Donald Trump. Les 11 membres du CPTPP devront parvenir à un consensus pour permettre à Pékin d'y adhérer, une perspective délicate. (Belga)

Dan Tehan a conditionné la candidature de Pékin à ce traité commercial signé par 11 pays à une amélioration des relations bilatérales, au plus bas depuis des décennies. La semaine dernière, la Chine avait demandé officiellement à adhérer à cet important partenariat et fait pression pour obtenir le soutien de chacun des membres du pacte, notamment l'Australie. Cette décision intervient dans un contexte géopolitique tumultueux, qui a vu la Chine imposer des droits de douane sur une gamme de produits australiens, y compris le vin et l'orge. Les deux pays n'ont plus de contacts au niveau ministériel depuis des mois. "Lorsque je suis devenu ministre du Commerce, j'ai écrit à mon homologue chinois en janvier pour lui expliquer comment nous pouvions travailler plus étroitement ensemble. J'attends toujours une réponse", a affirmé M. Tehan. M. Tehan a également indiqué que Pékin devra résoudre les différends concernant les droits de douane, notamment frappant le vin australien, au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). "Toutes les parties voudront être certaines que tout nouveau membre respectera, appliquera et adhérera aux conditions de l'accord ainsi qu'à ses engagements envers l'OMC et à ses accords commerciaux existants", a-t-il déclaré. "Il est dans l'intérêt de tous que chacun respecte les règles du jeu". La semaine dernière, le ministre du Commerce chinois, Wang Wentao, a présenté la demande officielle de la Chine pour adhérer à ce pacte de libre-échange régional, qui pèse pour environ 13,5% de l'économie mondiale. Liant quelque 500 millions de personnes, le Partenariat transpacifique global et progressiste a succédé en 2018 à un traité précédent dont les Etats-Unis s'étaient retirés en 2017, sous la présidence de Donald Trump. Les 11 membres du CPTPP devront parvenir à un consensus pour permettre à Pékin d'y adhérer, une perspective délicate. (Belga)