Le tribunal de commerce de Paris a accepté l'offre de Campine pour la reprise de l'activité, explique le communiqué de presse. Cette offre concerne les usines de recyclage de batteries d'Escaudoeuvres et de Villefranche-sur-Saone et la société de recyclage de plastiques C2P, également basée à Villefranche-sur-Saone. Les trois sites emploient au total 60 personnes et peuvent traiter annuellement 90.000 tonnes de piles et 11.000 tonnes de plastiques. Campine déboursera 750.000 euros pour l'activité plus un supplément estimé à 3,5 millions d'euros notamment pour l'acquisition du stock de matières premières et de produits finis de Recylex. L'entreprise produit actuellement quelque 60.000 tonnes de plomb raffiné à partir de déchets métalliques par an, principalement issus de batteries de voiture usagées. À l'heure actuelle, les batteries sont traitées dans leur intégralité. Les nouvelles installations permettront à Campine de les démanteler et ainsi de récupérer encore plus de matières premières dans le processus de recyclage. Les postes dans les usines françaises seront maintenus. Campine a par ailleurs l'intention d'accroître l'efficacité de ses sites en investissant de 8 à 10 millions d'euros dans de nouvelles technologies au cours des quatre prochaines années. (Belga)

Le tribunal de commerce de Paris a accepté l'offre de Campine pour la reprise de l'activité, explique le communiqué de presse. Cette offre concerne les usines de recyclage de batteries d'Escaudoeuvres et de Villefranche-sur-Saone et la société de recyclage de plastiques C2P, également basée à Villefranche-sur-Saone. Les trois sites emploient au total 60 personnes et peuvent traiter annuellement 90.000 tonnes de piles et 11.000 tonnes de plastiques. Campine déboursera 750.000 euros pour l'activité plus un supplément estimé à 3,5 millions d'euros notamment pour l'acquisition du stock de matières premières et de produits finis de Recylex. L'entreprise produit actuellement quelque 60.000 tonnes de plomb raffiné à partir de déchets métalliques par an, principalement issus de batteries de voiture usagées. À l'heure actuelle, les batteries sont traitées dans leur intégralité. Les nouvelles installations permettront à Campine de les démanteler et ainsi de récupérer encore plus de matières premières dans le processus de recyclage. Les postes dans les usines françaises seront maintenus. Campine a par ailleurs l'intention d'accroître l'efficacité de ses sites en investissant de 8 à 10 millions d'euros dans de nouvelles technologies au cours des quatre prochaines années. (Belga)