Cette mesure, adoptée par le gouvernement en décembre dernier, est destinée à soutenir indirectement la compagnie belge en difficulté Brussels Airlines, mais aussi JetairFly et Thomas Cook, face à la concurrence jugée déloyale exercée par Ryanair. La mesure ne s'appliquera qu'aux compagnies qui dépassent les 400.000 passagers annuels hors transfert à Brussels Airport. Ce seuil limitera en réalité le bénéfice de l'aide aux seules compagnies belges précitées. Le mécanisme est prévu pour une période de trois ans. Une évaluation est prévue en 2015.

Brussels Airlines a déjà inscrit 15 millions d'euros à recevoir et à comptabiliser dans son bilan 2013. Or l'arrêté royal n'est toujours pas paru au Moniteur. L'annonce en février de la Commission européenne de sa volonté d'enquêter sur ce mécanisme d'aide publique n'est sans doute pas étrangère à ce délai. Un subside qui est permis par la Commission et qui est pratiqué sur d'autres aéroports européens et même en Wallonie. Le projet suscite en outre la réticence de l'Inspection des Finances et du Service de Régulation de l'Aéroport de Bruxelles-National, écrit le quotidien.

Cette mesure, adoptée par le gouvernement en décembre dernier, est destinée à soutenir indirectement la compagnie belge en difficulté Brussels Airlines, mais aussi JetairFly et Thomas Cook, face à la concurrence jugée déloyale exercée par Ryanair. La mesure ne s'appliquera qu'aux compagnies qui dépassent les 400.000 passagers annuels hors transfert à Brussels Airport. Ce seuil limitera en réalité le bénéfice de l'aide aux seules compagnies belges précitées. Le mécanisme est prévu pour une période de trois ans. Une évaluation est prévue en 2015. Brussels Airlines a déjà inscrit 15 millions d'euros à recevoir et à comptabiliser dans son bilan 2013. Or l'arrêté royal n'est toujours pas paru au Moniteur. L'annonce en février de la Commission européenne de sa volonté d'enquêter sur ce mécanisme d'aide publique n'est sans doute pas étrangère à ce délai. Un subside qui est permis par la Commission et qui est pratiqué sur d'autres aéroports européens et même en Wallonie. Le projet suscite en outre la réticence de l'Inspection des Finances et du Service de Régulation de l'Aéroport de Bruxelles-National, écrit le quotidien.