La direction de Brussels Airlines a annoncé mardi un plan de restructuration qui menace jusqu'à 1.000 emplois au sein de la compagnie, soit 25% du personnel, et ira de pair avec une réduction de la flotte de 30%. La procédure de licenciement collectif a été lancée. Dans le cadre de la phase d'information et de consultation, les syndicats ont la possibilité de formuler des questions. Et ils ne s'en privent pas. "Elles concernent pas exemple un éventuel plan social ou le nombre de licenciements secs", selon Filip Lemberechts, du syndicat libéral. Les syndicats veulent également y voir plus clair sur le futur de la compagnie alors que les négociations entre le gouvernement fédéral et la maison-mère Lufthansa, au sujet d'une possible aide d'État, sont laborieuses. Du côté du syndicat socialiste, Anita Van Hoof rappelle la ligne des syndicats: un respect strict de la loi Renault, c'est-à-dire d'abord la phase d'information et de consultation et, ensuite, seulement, les négociations sur un plan social. La responsable syndicale dit aussi ne pas vouloir s'enfermer dans un calendrier trop serré qui obligerait les syndicats à tout boucler en deux semaines, soit d'ici la fin du mois de mai. (Belga)

La direction de Brussels Airlines a annoncé mardi un plan de restructuration qui menace jusqu'à 1.000 emplois au sein de la compagnie, soit 25% du personnel, et ira de pair avec une réduction de la flotte de 30%. La procédure de licenciement collectif a été lancée. Dans le cadre de la phase d'information et de consultation, les syndicats ont la possibilité de formuler des questions. Et ils ne s'en privent pas. "Elles concernent pas exemple un éventuel plan social ou le nombre de licenciements secs", selon Filip Lemberechts, du syndicat libéral. Les syndicats veulent également y voir plus clair sur le futur de la compagnie alors que les négociations entre le gouvernement fédéral et la maison-mère Lufthansa, au sujet d'une possible aide d'État, sont laborieuses. Du côté du syndicat socialiste, Anita Van Hoof rappelle la ligne des syndicats: un respect strict de la loi Renault, c'est-à-dire d'abord la phase d'information et de consultation et, ensuite, seulement, les négociations sur un plan social. La responsable syndicale dit aussi ne pas vouloir s'enfermer dans un calendrier trop serré qui obligerait les syndicats à tout boucler en deux semaines, soit d'ici la fin du mois de mai. (Belga)