Le vote court jusqu'à lundi 17h00, mais il est déjà clair que plus de la moitié des pilotes qui devaient se prononcer n'est pas d'accord avec la proposition sur laquelle s'étaient entendus syndicats et direction. Le document prévoyait entre autres l'équivalent d'un treizième mois, une meilleure rémunération des heures supplémentaires, plus de temps de repos pour les pilotes et des jours de congés pour les plus de 60 ans.

En mai, les pilotes de la compagnie belge avaient fait grève deux jours durant, occasionnant la suppression de 557 vols. Ces grèves avaient été menées après qu'une première proposition avait été rejetée par 92% des pilotes votants. L'opposition à la proposition étudiée lundi n'est pas de cette ampleur, ce qui démontre que des progrès ont été enregistrés, comme les syndicats l'avaient fait savoir. Il y a donc peu de risque qu'une nouvelle action de grève soit entamée.

Tant la direction que les syndicats sont encore prêts à discuter. Et une grève pendant les grandes vacances ternirait quelque peu l'image des pilotes. Le "non" serait également lié à l'incertitude permanente sur l'avenir de Brussels Airlines au sein du groupe Eurowings, la filiale de Lufthansa à laquelle la compagnie belge doit être intégrée. Des précisions à ce sujet sont attendues dans la deuxième semaine de juillet.

Le vote court jusqu'à lundi 17h00, mais il est déjà clair que plus de la moitié des pilotes qui devaient se prononcer n'est pas d'accord avec la proposition sur laquelle s'étaient entendus syndicats et direction. Le document prévoyait entre autres l'équivalent d'un treizième mois, une meilleure rémunération des heures supplémentaires, plus de temps de repos pour les pilotes et des jours de congés pour les plus de 60 ans. En mai, les pilotes de la compagnie belge avaient fait grève deux jours durant, occasionnant la suppression de 557 vols. Ces grèves avaient été menées après qu'une première proposition avait été rejetée par 92% des pilotes votants. L'opposition à la proposition étudiée lundi n'est pas de cette ampleur, ce qui démontre que des progrès ont été enregistrés, comme les syndicats l'avaient fait savoir. Il y a donc peu de risque qu'une nouvelle action de grève soit entamée. Tant la direction que les syndicats sont encore prêts à discuter. Et une grève pendant les grandes vacances ternirait quelque peu l'image des pilotes. Le "non" serait également lié à l'incertitude permanente sur l'avenir de Brussels Airlines au sein du groupe Eurowings, la filiale de Lufthansa à laquelle la compagnie belge doit être intégrée. Des précisions à ce sujet sont attendues dans la deuxième semaine de juillet.