L'ancienne patronne de Brussels Airlines présidera désormais aux destinées de SN Airholding au côté de Jan Smets, ancien gouverneur de la Banque nationale, qui a pris ses fonctions à la mi-avril en remplacement d'Etienne Davignon. Ce dernier est, lui, resté un membre actif du conseil d'administration. Selon De Tijd, avec le départ de Thorsten Dirks, une autre pierre d'achoppement au sauvetage de Brussels Airlines disparaît, alors que Lufthansa, maison-mère de SN Airholding et donc de la compagnie, demande au gouvernement fédéral de 290 à 390 millions d'euros. D'après le journal flamand, le manque de confiance entre les négociateurs belges et l'Allemand, négociateur en chef et que Lufthansa avait propulsé il y a quelques années à la co-présidence de l'entreprise, serait en effet l'une des raisons pour lesquelles les discussions n'ont toujours pas abouti à un accord après plus de trois mois. (Belga)

L'ancienne patronne de Brussels Airlines présidera désormais aux destinées de SN Airholding au côté de Jan Smets, ancien gouverneur de la Banque nationale, qui a pris ses fonctions à la mi-avril en remplacement d'Etienne Davignon. Ce dernier est, lui, resté un membre actif du conseil d'administration. Selon De Tijd, avec le départ de Thorsten Dirks, une autre pierre d'achoppement au sauvetage de Brussels Airlines disparaît, alors que Lufthansa, maison-mère de SN Airholding et donc de la compagnie, demande au gouvernement fédéral de 290 à 390 millions d'euros. D'après le journal flamand, le manque de confiance entre les négociateurs belges et l'Allemand, négociateur en chef et que Lufthansa avait propulsé il y a quelques années à la co-présidence de l'entreprise, serait en effet l'une des raisons pour lesquelles les discussions n'ont toujours pas abouti à un accord après plus de trois mois. (Belga)