Il s'agit plus précisément de versions mises à jour de deux accords existants déjà. Selon Andrew Bailey, directeur général de la Financial Conduct Authority, organisme britannique de surveillance des marchés boursiers, cela contribuera à permettre au Royaume-Uni de demeurer un centre financier important. Les ajustements apportés assureraient également la continuité et la stabilité des consommateurs et des investisseurs en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Un Brexit sans accord semble de plus en plus probable après une nouvelle défaite de la Première ministre Theresa May devant le parlement britannique, qui a rejeté pour la troisième fois son accord de retrait de l'Union européenne. (Belga)