"Sur une note positive, cela met fin au risque d'un Brexit sans accord le 12 avril, qui était l'une des options", a-t-elle commenté jeudi lors d'une conférence de presse à l'occasion des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Elle a en outre souligné que cela donnait davantage de temps "aux différentes parties impliquées au Royaume-Uni" pour trouver un éventuel consensus et aux acteurs économiques "de mieux se préparer à toutes les options". Mais "il est aussi évident que cela prolonge l'incertitude et que cela ne résout pas" les problèmes, a-t-elle ajouté, soulignant que pour le moment la possibilité d'un Brexit dur n'était pas écartée. L'UE a accepté mercredi soir de repousser le Brexit jusqu'au 31 octobre. La dirigeante conservatrice britannique Theresa May s'est heurtée au rejet par les députés, à trois reprises, du traité de retrait de l'UE qu'elle a négocié avec Bruxelles. Pour sortir de l'impasse, elle avait demandé à l'UE de repousser le Brexit, d'abord prévu le 29 mars, puis le 12 avril, et a ouvert des discussions avec l'opposition travailliste qui doivent reprendre ce jeudi. (Belga)

"Sur une note positive, cela met fin au risque d'un Brexit sans accord le 12 avril, qui était l'une des options", a-t-elle commenté jeudi lors d'une conférence de presse à l'occasion des réunions de printemps du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Elle a en outre souligné que cela donnait davantage de temps "aux différentes parties impliquées au Royaume-Uni" pour trouver un éventuel consensus et aux acteurs économiques "de mieux se préparer à toutes les options". Mais "il est aussi évident que cela prolonge l'incertitude et que cela ne résout pas" les problèmes, a-t-elle ajouté, soulignant que pour le moment la possibilité d'un Brexit dur n'était pas écartée. L'UE a accepté mercredi soir de repousser le Brexit jusqu'au 31 octobre. La dirigeante conservatrice britannique Theresa May s'est heurtée au rejet par les députés, à trois reprises, du traité de retrait de l'UE qu'elle a négocié avec Bruxelles. Pour sortir de l'impasse, elle avait demandé à l'UE de repousser le Brexit, d'abord prévu le 29 mars, puis le 12 avril, et a ouvert des discussions avec l'opposition travailliste qui doivent reprendre ce jeudi. (Belga)