"Le monde des affaires est très préoccupé par la lenteur des négociations et l'absence de progrès à un mois du sommet européen décisif de décembre", a indiqué Emma Marcegaglia, présidente du groupe d'intérêts BusinessEurope. Selon elle, les entreprises veulent éviter un Brexit dur, c'est-à-dire l'indépendance totale du Royaume-Uni vis-à-vis de Bruxelles et de ses contraintes. Elles plaident dès lors pour une période de statu quo pendant laquelle les règles actuelles seraient appliquées jusqu'à l'entrée en vigueur du Brexit. "Le Royaume-Uni resterait dans l'union douanière et dans le marché unique, ce qui rassurerait les citoyens et les entreprises", a souligné Mme Marcegaglia. La sécurité est aussi le maître mot pour Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB. "Pour nos entreprises belges, il est nécessaire que nous limitions au minimum toute forme d'insécurité et qu'une solution claire, praticable et équilibrée soit définie, et ce dans un délai aussi court que possible. Les entreprises ET les citoyens ont besoin de perspectives", a-t-il dit. La FEB avance que le coût pour les entreprises belges et britanniques qui commercent ensemble s'élèvera à 2,2 milliards d'euros si les règles de l'Organisation mondiale du commerce redeviennent la norme, parce que des droits de douane seront à nouveau appliqués. Un tel scénario pourrait coûter 42.000 emplois à la Belgique. (Belga)

"Le monde des affaires est très préoccupé par la lenteur des négociations et l'absence de progrès à un mois du sommet européen décisif de décembre", a indiqué Emma Marcegaglia, présidente du groupe d'intérêts BusinessEurope. Selon elle, les entreprises veulent éviter un Brexit dur, c'est-à-dire l'indépendance totale du Royaume-Uni vis-à-vis de Bruxelles et de ses contraintes. Elles plaident dès lors pour une période de statu quo pendant laquelle les règles actuelles seraient appliquées jusqu'à l'entrée en vigueur du Brexit. "Le Royaume-Uni resterait dans l'union douanière et dans le marché unique, ce qui rassurerait les citoyens et les entreprises", a souligné Mme Marcegaglia. La sécurité est aussi le maître mot pour Pieter Timmermans, administrateur délégué de la FEB. "Pour nos entreprises belges, il est nécessaire que nous limitions au minimum toute forme d'insécurité et qu'une solution claire, praticable et équilibrée soit définie, et ce dans un délai aussi court que possible. Les entreprises ET les citoyens ont besoin de perspectives", a-t-il dit. La FEB avance que le coût pour les entreprises belges et britanniques qui commercent ensemble s'élèvera à 2,2 milliards d'euros si les règles de l'Organisation mondiale du commerce redeviennent la norme, parce que des droits de douane seront à nouveau appliqués. Un tel scénario pourrait coûter 42.000 emplois à la Belgique. (Belga)