Malgré cet accord, Fevia souligne que l'impact du Brexit reste important et demande des mesures afin de garantir "un commerce fluide des aliments et des boissons". Un point de contact central au sein des autorités belges et une période de transition sont nécessaires, considère la fédération. "Le Royaume-Uni est notre quatrième plus grand marché d'exportation. Pour notre secteur, cet accord commercial est donc un cadeau plus que bienvenu sous le sapin de Noël", se félicite Bart Buysse, CEO de Fevia. "Sans accord commercial, nos entreprises devraient payer 321 millions d'euros par an en droits de douane, ce qui rendrait nos exportations en moyenne 15% plus chères." La fédération rappelle cependant les taxes et les nombreuses charges administratives supplémentaires engendrées par le Brexit. "Pour s'adapter à la réalité post-Brexit, nos entreprises doivent investir, entre autres dans la formation, les nouveaux logiciels, les solutions logistiques et la recherche de marchés alternatifs", ajoute le président Jan Vander Stichele. "Nous appelons donc nos décideurs politiques à soutenir nos entreprises à cet égard." Fevia demande des éclaircissements à court terme sur les conséquences de l'accord pour les entreprises alimentaires en termes de règles et de formalités. (Belga)

Malgré cet accord, Fevia souligne que l'impact du Brexit reste important et demande des mesures afin de garantir "un commerce fluide des aliments et des boissons". Un point de contact central au sein des autorités belges et une période de transition sont nécessaires, considère la fédération. "Le Royaume-Uni est notre quatrième plus grand marché d'exportation. Pour notre secteur, cet accord commercial est donc un cadeau plus que bienvenu sous le sapin de Noël", se félicite Bart Buysse, CEO de Fevia. "Sans accord commercial, nos entreprises devraient payer 321 millions d'euros par an en droits de douane, ce qui rendrait nos exportations en moyenne 15% plus chères." La fédération rappelle cependant les taxes et les nombreuses charges administratives supplémentaires engendrées par le Brexit. "Pour s'adapter à la réalité post-Brexit, nos entreprises doivent investir, entre autres dans la formation, les nouveaux logiciels, les solutions logistiques et la recherche de marchés alternatifs", ajoute le président Jan Vander Stichele. "Nous appelons donc nos décideurs politiques à soutenir nos entreprises à cet égard." Fevia demande des éclaircissements à court terme sur les conséquences de l'accord pour les entreprises alimentaires en termes de règles et de formalités. (Belga)