"J'annonce à tous la nomination d'Ernesto Araujo, diplomate depuis 29 ans et brillant intellectuel, au poste de ministre des Affaires étrangères", a écrit sur Twitter le futur chef de l'Etat, qui prendra ses fonctions le 1er janvier. "La politique étrangère doit faire partie du processus de régénération que le Brésil vit aujourd'hui", peut-on également lire dans le message diffusé sur le réseau social utilisé par le président élu d'extrême droite pour dévoiler les premier membres de son gouvernement. Au total, huit noms ont déjà été dévoilés, dont ceux de trois militaires. Pratiquement tous les portefeuilles d'importance ont déjà été attribués, comme l'Economie, la Justice, la Défense et l'Agriculture. Aux côtés du président élu lors d'une conférence de presse organisée mercredi à Brasilia juste après l'annonce, Ernesto Araujo a promis de mettre en place "une politique efficace" et "en fonction de l'intérêt national", pour rendre le Brésil "heureux et prospère". "Il n'y aura pas de préférence, nous aurons d'excellentes relations avec tous ceux avec qui nous pouvons nouer des partenariats bénéfiques pour le peuple brésilien", a-t-il ajouté. Personnalité méconnue au Brésil, Ernesto Araujo, 51 ans, est actuellement à la tête du département chargé des Etats-Unis, du Canada et des affaires interaméricaines à Itamaraty. Il a suscité une vive polémique fin septembre, en pleine campagne électorale, pour avoir qualifié de "terroriste" le Parti des travailleurs (PT, gauche) de Fernando Haddad, adversaire de Jair Bolsonaro au second tour de la présidentielle, le 28 octobre. Le diplomate répondait aux critiques de détracteurs du candidat d'extrême droite le qualifiant de "fasciste" en raison de son admiration affichée pour la dictature militaire (1964-1985). (Belga)

"J'annonce à tous la nomination d'Ernesto Araujo, diplomate depuis 29 ans et brillant intellectuel, au poste de ministre des Affaires étrangères", a écrit sur Twitter le futur chef de l'Etat, qui prendra ses fonctions le 1er janvier. "La politique étrangère doit faire partie du processus de régénération que le Brésil vit aujourd'hui", peut-on également lire dans le message diffusé sur le réseau social utilisé par le président élu d'extrême droite pour dévoiler les premier membres de son gouvernement. Au total, huit noms ont déjà été dévoilés, dont ceux de trois militaires. Pratiquement tous les portefeuilles d'importance ont déjà été attribués, comme l'Economie, la Justice, la Défense et l'Agriculture. Aux côtés du président élu lors d'une conférence de presse organisée mercredi à Brasilia juste après l'annonce, Ernesto Araujo a promis de mettre en place "une politique efficace" et "en fonction de l'intérêt national", pour rendre le Brésil "heureux et prospère". "Il n'y aura pas de préférence, nous aurons d'excellentes relations avec tous ceux avec qui nous pouvons nouer des partenariats bénéfiques pour le peuple brésilien", a-t-il ajouté. Personnalité méconnue au Brésil, Ernesto Araujo, 51 ans, est actuellement à la tête du département chargé des Etats-Unis, du Canada et des affaires interaméricaines à Itamaraty. Il a suscité une vive polémique fin septembre, en pleine campagne électorale, pour avoir qualifié de "terroriste" le Parti des travailleurs (PT, gauche) de Fernando Haddad, adversaire de Jair Bolsonaro au second tour de la présidentielle, le 28 octobre. Le diplomate répondait aux critiques de détracteurs du candidat d'extrême droite le qualifiant de "fasciste" en raison de son admiration affichée pour la dictature militaire (1964-1985). (Belga)