La possibilité d'envoyer un recommandé virtuel ayant la même force juridique qu'une version "papier" plus classique avait été créée par la loi belge à l'été 2016 déjà, à la suite du règlement européen eIDAS, mais aucune société n'avait jusqu'à présent décroché le label officiel le plus élevé, celui de "prestataire de services de confiance qualifiés".

C'est cette reconnaissance qui appuie la force juridique du recommandé. De Tijd observe vendredi que cette nouvelle, qui concerne une plateforme développée par la société limbourgeoise Connect Solutions, pourrait potentiellement signifier une menace pour une importante source de revenus de bpost. Cette dernière envoie chaque année environ 30 millions de communications recommandées, chaque courrier étant facturé au minimum 5,29 euros.

La possibilité d'envoyer un recommandé virtuel ayant la même force juridique qu'une version "papier" plus classique avait été créée par la loi belge à l'été 2016 déjà, à la suite du règlement européen eIDAS, mais aucune société n'avait jusqu'à présent décroché le label officiel le plus élevé, celui de "prestataire de services de confiance qualifiés". C'est cette reconnaissance qui appuie la force juridique du recommandé. De Tijd observe vendredi que cette nouvelle, qui concerne une plateforme développée par la société limbourgeoise Connect Solutions, pourrait potentiellement signifier une menace pour une importante source de revenus de bpost. Cette dernière envoie chaque année environ 30 millions de communications recommandées, chaque courrier étant facturé au minimum 5,29 euros.