De nouveaux clients pourraient peut-être être rebutés par la grogne sociale, craint M. Van Gerven. "Nous travaillons à restaurer notre image", dit-il.

Un actionnaire s'est demandé si la paix sociale était garantie chez bpost après la conclusion d'un accord social fin décembre. Le patron de la poste s'est montré prudent. "Nous vivons dans un monde très instable. Mais, j'espère que nous pourrons continuer à travailler ensemble de manière constructive. Je ferai tout pour atteindre cet objectif", a-t-il répondu.

Fin 2018, bpost et les syndicats ont signé une CCT pour deux ans qui prévoit plus de pouvoir d'achat et le recrutement d'un millier de collaborateurs (dont une centaine de contrats fixes) pour réduire la charge de travail. Cette CCT coûte chaque année 20 millions d'euros à l'entreprise.

"Certains actionnaires m'ont parlé de ce coût mais laissez-moi être clair, le personnel reste la pierre angulaire de notre société. Ils feront la différence", a conclu le patron de bpost.

De nouveaux clients pourraient peut-être être rebutés par la grogne sociale, craint M. Van Gerven. "Nous travaillons à restaurer notre image", dit-il. Un actionnaire s'est demandé si la paix sociale était garantie chez bpost après la conclusion d'un accord social fin décembre. Le patron de la poste s'est montré prudent. "Nous vivons dans un monde très instable. Mais, j'espère que nous pourrons continuer à travailler ensemble de manière constructive. Je ferai tout pour atteindre cet objectif", a-t-il répondu. Fin 2018, bpost et les syndicats ont signé une CCT pour deux ans qui prévoit plus de pouvoir d'achat et le recrutement d'un millier de collaborateurs (dont une centaine de contrats fixes) pour réduire la charge de travail. Cette CCT coûte chaque année 20 millions d'euros à l'entreprise. "Certains actionnaires m'ont parlé de ce coût mais laissez-moi être clair, le personnel reste la pierre angulaire de notre société. Ils feront la différence", a conclu le patron de bpost.