"Bombardier Aviation a pris la décision difficile de réduire ses effectifs d'environ 2.500 employés. La majorité de ces réductions toucheront les activités manufacturières au Canada et elles seront effectuées progressivement pendant l'année 2020", a annoncé le groupe dans un communiqué. Ces suppressions de postes représentent environ 10% des effectifs de Bombardier Aviation, branche qui construit des avions d'affaires et compte environ 22.000 employés parmi les 60.000 du groupe. Pour expliquer cette décision, le groupe souligne "la baisse prévue des livraisons d'avions d'affaires dans l'ensemble de l'industrie d'environ 30% sur 12 mois en raison de la pandémie". "Bombardier doit ajuster ses activités et ses effectifs pour s'assurer d'émerger de la crise actuelle sur de solides bases", ajoute le groupe, dont le siège se situe à Montréal. "C'est une question d'ajuster à la taille du marché pour être compétitif", a précisé Mark Masluch, porte-parole de Bombardier, dans une interview à la chaîne publique Radio Canada. Début mai, l'ancien fleuron industriel canadien a déclaré une perte de 200 millions de dollars américains au premier trimestre en raison de l'impact du coronavirus. Le groupe s'est retiré de l'aviation commerciale pour se concentrer exclusivement sur les jets d'affaires. Lourdement endetté, Bombardier a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars américains en 2019, contre un bénéfice de 318 millions l'année précédente. (Belga)

"Bombardier Aviation a pris la décision difficile de réduire ses effectifs d'environ 2.500 employés. La majorité de ces réductions toucheront les activités manufacturières au Canada et elles seront effectuées progressivement pendant l'année 2020", a annoncé le groupe dans un communiqué. Ces suppressions de postes représentent environ 10% des effectifs de Bombardier Aviation, branche qui construit des avions d'affaires et compte environ 22.000 employés parmi les 60.000 du groupe. Pour expliquer cette décision, le groupe souligne "la baisse prévue des livraisons d'avions d'affaires dans l'ensemble de l'industrie d'environ 30% sur 12 mois en raison de la pandémie". "Bombardier doit ajuster ses activités et ses effectifs pour s'assurer d'émerger de la crise actuelle sur de solides bases", ajoute le groupe, dont le siège se situe à Montréal. "C'est une question d'ajuster à la taille du marché pour être compétitif", a précisé Mark Masluch, porte-parole de Bombardier, dans une interview à la chaîne publique Radio Canada. Début mai, l'ancien fleuron industriel canadien a déclaré une perte de 200 millions de dollars américains au premier trimestre en raison de l'impact du coronavirus. Le groupe s'est retiré de l'aviation commerciale pour se concentrer exclusivement sur les jets d'affaires. Lourdement endetté, Bombardier a enregistré une perte de 1,6 milliard de dollars américains en 2019, contre un bénéfice de 318 millions l'année précédente. (Belga)